Nous, l’Humanité, ne savons plus Aimer car nous avons cessé de Nous Aimer. Nous sommes tombés amoureux de tout ce qui répond à nos désirs, de tout ce qui satisfait nos besoins terrestres, de tout ce qui se soumet à nos attentes.
Nous avons appelé à nous l’étreinte technologique afin de combler notre Vide intérieur. Nous avons renoncé à la divinité de notre humanité pour un confort matériel fugace. La marchandisation du vivant est à son extrême.

Tant que les soubresauts du macrocosme ne renversent pas le pré-carré de notre microcosme personnel, nous acceptons toutes les compromissions, toutes les servilités. Nous attendons un choc salvateur sans imaginer notre propre résistance mentale à perdre tout ce qui constitue notre environnement personnel. Nous aspirons à construire un monde différent mais nous ne sommes pas préparés à déconstruire l’ancien.

Nous tentons de nous libérer de nos limites biologiques car nous sommes psychologiquement rivés sur nos imperfections physiques alors même que la perfection divine est en nous.

Nos journées sont des traversées de bruits de toute nature, de toute forme, qui saturent l’ensemble de nos fréquences émotionnelles. Cette fuite en avant semble éperdue.

On légifère à tour de bras pour canaliser notre horde humaine, extérieurement conditionnée à la frustration mais intérieurement déboussolée.

La frustration est le destructeur de notre connexion intérieure à notre Âme céleste et à nos guides spirituels.

On donne l’illusion d’agir pour rééquilibrer les travers de notre société alors que l’aliénation exerce en maître en chacun de nous.

Nous ne savons que déverser notre fiel sur les autres sous couvert de l’humour pour les uns, ou par promptitude à étaler notre opinion pour les autres.

On tente de satisfaire tous nos égoïsmes concurrents au point d’atomiser l’appel intérieur de notre Âme.

Le vivre-ensemble n’est qu’une agrégation de vivre pour soi. Profiter de la vie est la maxime parfaite pour qui veut échapper à la noirceur des hommes. Le monde n’est là que pour nous gaver. Nous formons un corps émotionnel en rupture avec le Monde Réel, celui des mondes minéral et végétal, et de leurs officiants les élémentaux. Nous nous sommes séparés du règne animal au point de leur avoir retiré à eux aussi leur caractère sacré.

Nous nous sommes laissés mener au Vide intérieur. Nous vivons présentement la pleine maturité de la désespérance. Le Vide ne peut subsister dans un état stable sur une longue période de temps. Cela préfigure un remplissage d’une nature inconnue mais que l’on pressent terrifiante… à juste raison…

Ce Vide est présent en chacun de nous. Laisserons-nous des forces extérieures, à l’agenda obscur, le remplir ou apprendrons-nous à y faire jaillir la Vie ?

La conquête de tous nos Vides intérieurs est au cœur de la Bataille prochaine.

L’épicentre de la Bataille à venir

Je m’isole dans une pièce aux rideaux fermés. Je m’allonge afin de relâcher toute tension musculaire. Une vibration se dépose sur mon nez. Elle s’étend sur mon visage. D’un frétillement vibratoire concentré, elle se transforme en un mouvement tourbillonnaire.

C’est mon dragon Arzus qui inscrit son empreinte énergétique. Pour un simple message à me délivrer, il se contente habituellement d’émettre un point énergétique entre mon arcade sourcilière gauche et la base de mon nez. Cette fois-ci, il est descendu vibratoirement pour fusionner une partie de son champ personnel avec le mien.

Il m’invite à simplement ressentir cette spirale énergétique. Elle va de la périphérie de ce tourbillon vers le centre, dans un mouvement centripète. Je me sens détaché de la surface de mon corps pour une position plus à l’intérieur de moi-même. De ce référentiel, je perçois mon visage de l’intérieur.

Au plus profond de mon être, cette giration est semblable à un vortex dextrogyre, tournant donc à droite.

Une image mentale surgit. Je m’observe de l’extérieur simultanément. En regardant la surface de mon visage, le tourbillon est similaire. Mais en basculant d’un référentiel interne à un référentiel externe, ce tourbillon tourne vers la gauche.

À la périphérie de mon être, cette giration forme un vortex lévogyre, vers la gauche.

Vortex dextrogyre et vortex lévogyreLe magnétisme cellulaire est à la fois dextrogyre et lévogyre. Les particules électriques tournent entre elles en sens inverse, les unes dans un sens, les autres dans le sens opposé. Le mouvement est assimilable à un ruban de Möbius. L’intérieur de ce ruban communique avec l’extérieur.Ruban de Möbius et courant de vieLa coexistence de ces polarités forme des particules neutres et équilibrées, les neutrinos. La création est alors possible. Elles forment le support à l’Information Lumière, autrement dit à la Conscience de chaque être vivant. Cette Conscience est le pont entre notre être intérieur, relié au divin, et notre être périphérique, ancré dans son incarnation physique.

Si le vivant minéral, le vivant végétal, le vivant animal et le vivant humain se manifestent sur des degrés différents dans la matière, la Conscience de chacun est strictement identique. Le minéral, le végétal, l’animal sont semblables à nous. Nous nous définissons tous par ce ruban de Möbius. Se placer au-dessus des autres règnes pour les mettre à notre service est un sacrilège.

Là repose ma leçon du jour.

La biophysique est l’étude des champs électriques et magnétiques appliquée à la biologie, c’est-à-dire aux êtres vivants. Ces champs forment des tourbillons que l’on peut aussi nommer vortex.

La présence ou l’absence de ces vortex est l’unique différence entre un corps vivant et un corps mort.

Cela devrait être le critère de base pour reconnaître la sacralité du monde naturel. En Nouvelle-Zélande, accorder au fleuve Whanganui une personnalité juridique reste un artifice de l’homme pour continuer d’assujettir le monde naturel. Donner des droits et des devoirs aux éléments physiques et métaphysiques d’un cours d’eau consiste encore et toujours à placer l’homme à la position de Dieu.

Ce qui sépare un appareil électronique d’un crâne de cristal par exemple est l’absence ou la présence de vortex énergétiques. Si notre technologie moderne, froide et morte, émet des ondes polarisées dans un sens ou dans l’autre, elle ne renferme pas de potentiel énergétique. Les appareils électroniques projettent des ondes qui deviennent une agression biologique. Ces ondes modifient la disposition spatiale des atomes dans les cellules du vivant sans égard pour les courants d’énergie, les courants de vie des organismes.

Ce crâne de cristal très ancien, découvert au Pérou, est en lapis-lazuli incrusté de glyphes en Espondylus. Un lemniscate est gravé à son sommet, Myrha en est la gardienne :
Crâne de cristal du Pérou avec son lemniscateLa Terre-Mère est aussi parcourue par des champs électriques et électromagnétiques. En certains points de la surface terrestre se concentrent des points énergétiques tourbillonnants. Les traditions anciennes les vénéraient.

■ Les vortex dextrogyres offrent une connexion avec le cosmos, le Ciel. Ils entrent en résonance avec nos chakras supérieurs, favorisant l’élévation de la Conscience pour rejoindre l’Unité de la Source divine.

■ Les vortex lévogyres offrent une connexion avec le tellurisme, la Terre. Ils entrent en résonance avec nos chakras inférieurs, favorisant la manifestation des idées dans la matière ainsi que l’ancrage dans la vie incarnée.

Ces deux types de vortex peuvent appliquer un mouvement spiralé centripète, le retour au Centre, le retour à l’Un. Ce mouvement engendre l’énergie créatrice de la vie. Il est constructeur de formes.

Lorsque le mouvement est centrifuge, il devient destructeur de formes. Il vise à nous éloigner du Cœur de notre être, la porte vers Dieu, afin de nous expulser vers la périphérie de notre être, le royaume de l’apparence et donc de l’égo. Un mouvement centrifuge aide aussi à déconstruire les formes obsolètes ou viciées. Cette double action du mouvement centrifuge se reflète parfaitement dans l’homme moderne et dans la trajectoire de notre civilisation.

La lutte actuelle entre la Lumière véritable et la lumière inversée est avant tout énergétique.

La première mène à l’harmonie et la pacification des consciences en les ramenant dans l’Unité divine. La deuxième éloigne les consciences de leur véritable nature afin de les conduire à renier Dieu pour privilégier l’hédonisme.

La falsification repose sur le renversement des flux énergétiques naturels. Le cheminement d’éveil spirituel est remplacé par la jouissance de la vie où tout peut et doit être possible pour l’être humain.

Maastricht haut lieu cosmo-tellurique

Mon dragon Arzus se présente à moi un soir afin de me faire ressentir une direction à suivre, celle de la ville de Maastricht. Je ne peux faire l’économie de m’y rendre. Refuser sciemment d’écouter un appel intérieur, issu de son Soi supérieur (Âme céleste) ou bien de ses guides spirituels (s’exprimant par la voie du Cœur), ce serait ne pas M’Aimer une fois de plus. Accueillir et accueillir encore. Cette direction est la prochaine étape de mon Chemin.

Je découvre ainsi que Maastricht se révèle être un haut lieu énergétique à plusieurs égards.

Un culte à la Déesse-Mère y était rendu à l’époque de la Gaule Belgique. Son double vortex était divinisé sous la divinité mâle de Gamaleda et de son principe féminin Ammaca. Les deux polarités sont présentes en ce lieu, positive et négative, masculine et féminine, dextrogyre et lévogyre.

L’Esprit y féconde la Matière, le Pouvoir nourrit la Pensée.

Maastricht fut par la suite au cœur des territoires des Francs saliens originaux, ceux-là même qui engendreront la dynastie royale des Mérovingiens. Les eaux saumâtres sont un vestige du temps lointain où Maastricht était une zone en possession de l’eau de mer. Une génétique particulière fut concentrée dans l’ADN de porteurs humains, celle propice aux Serpents de la sagesse.

Au IVe Siècle, le premier évêque de la cité, Servatius devenu Saint-Servais, fut enterré sur l’un des vortex énergétique. La légende ferait de Servatius un cousin de Yeshua, dit Jésus, en descendant de Sainte-Anne. Au-dessus de son tombeau fut bâtit d’abord une chapelle consacrée à la Vierge Mère, et par la suite la basilique Saint-Servais de Maastricht. La ville devint ainsi un berceau du christianisme en Europe de l’Ouest. La Déesse-Mère devint la Vierge, perdant sa vibration de nourricière et de fertilité.

Basilique de Saint-Servais à MaastrichtLes Carolingiens en appelaient à l’intercession de Saint-Servais dans leurs aventures militaires et dans le raffermissement de leur pouvoir politique. Si ce dernier se centralisa à Aix-la-Chapelle (Aachen) toute proche, les rois carolingiens voyaient en la basilique Saint-Servais un centre majeur de pouvoir spirituel. La sépulture de Charles IV, le dernier roi carolingien, s’y trouve encore.

Caveau Charles IV basilique de Saint-Servais à MaastrichtLa cité devint enfin un sanctuaire marial et un lieu de pèlerinage de la Vierge Marie très important pour les Pays-Bas. Dans la basilique Notre-Dame, l’image miraculeuse de l’Étoile de la mer, Maria Sterre der Zee, est visitée par beaucoup de pèlerins.

La gratitude contre l’énergie de manque

Je me suis donc rendu en plusieurs points de la ville, notamment la crypte de la basilique Saint-Servatius et l’autel dédié à Marie l’Étoile de la Mer à la basilique Notre-Dame. L’osmose énergétique est un principe majeur du Monde Réel. L’ouverture de son Cœur sacré permet d’activer et d’énergiser ses courants de vie. Ses vortex intérieurs entrent en résonance avec les vortex extérieurs que portent la Terre-Mère. En superposant les deux dans l’espace physique, les corps éthériques vibrent de concert et s’accordent vibratoirement. Une osmose s’opère. Je l’ai ressenti dans la crypte de la basilique. Une information vibratoire s’est échangée. Je ne peux la définir, elle n’est pas intelligible par mon mental. La connexion peut se poursuivre ensuite par-delà la distance. La reconnaissance s’étant opérée, un lien indéfectible perdure. Il suffit par la suite de simplement se recueillir en soi pour se projeter en un tel lieu cosmo-tellurique. Je n’avais aucun rite à mener, aucune incantation à réciter. Non. Juste d’être en présence, en abaissant l’agitation du mental, en ressentant les pulsations au niveau de mon chakra du cœur.

L’acte de foi, ce n’est pas d’adresser une prière tels que les pèlerins la pratique. Ce n’est pas venir en un tel lieu où l’on dépose une supplique animée par l’énergie de manque. Être en demande reflète trop souvent son Vide intérieur. La tristesse et l’insatisfaction sont les moteurs des prières issues de l’égo. Et lorsque tournées vers l’usurpatrice Marie Étoile de Mer, ces prières renforcent un égrégore d’asservissement et de désespérance.

L’acte de foi prend pour moi la forme d’un sourire intérieur. Celui d’avoir fait le bon choix de m’être rendu en ce lieu. Celui de ressentir cet accordement vibratoire au niveau du chakra du cœur. C’est émettre une pensée de remerciement et de gratitude. C’est remercier aussi ce que l’on souhaite attirer dans sa vie tout en ayant la certitude que cela s’exaucera. La prière devient alors dénuée d’énergie de manque. Mon Vide intérieur se remplit d’une grâce à venir et non d’un sentiment d’un besoin égotique non assouvi.

La Terre-Mère est parsemée de hauts-lieux énergétiques, catalyseurs de transformations intérieures. Chacun d’entre eux appelle à lui les personnes d’une fréquence donnée. Ces forces électromagnétiques pénètrent progressivement le monde matériel. Celui-ci les élude en retour car ces forces invisibles menacent grandement la vision du monde préconçue. La science empirique a toujours été terrifiée par la réalité intérieure car celle-ci échappe à la matière, son seul horizon.

La raison et l’intellect sont appelés à refluer, le Cœur à fleurir.

La Conscience est le réel instrument de la Connaissance.

Le dragon et la fréquence de l’Archange Michaël à Maastricht

Ce fut seulement après mon retour de Maastricht qu’Arzus me révéla que cette cité fut érigée sur un lieu de nidification de dragons primordiaux. Il me répéta plusieurs fois « sous la montagne ». Quelques recherches me firent découvrir que la ville de Maastricht est dominée par la montagne Saint-Pierre – Sint-Pietersberg – au confluent de la Geer et de la Meuse. Au cœur de cette montagne, des cavernes sans cesse plus profondes furent creusées. En 1764, fut exhumé le crâne et les ossements d’un reptile géant, assimilable à un dragon d’eau préhistorique. D’une longueur de 18 mètres, ce spécimen fut appelé Mosasaurus. Signifiant littéralement « lézard de la Meuse », il est surnommé sea dragon en anglais. En effet, il est apparenté aux lézards et aux serpents, et non pas aux dinosaures.

Arzus me révéla qu’une bataille épique fut livrée pour la maîtrise des énergies de ce lieu.

Il y a près de quatre millénaires, l’étoile Thuban, aussi désignée comme Alpha Draconis de la constellation du Dragon, était notre étoile polaire. Signifiant serpent en arabe, Thuban nous indiquait alors le pôle nord céleste.

La vibration archangélique, nommée Archange Michaël ou Michel, descendit dans la constellation du Dragon. Cette vibration adombra la génétique reptilienne présente. Terrasser le dragon se doit d’être compris comme l’acte divin d’envoyer avec force dans la terre, dans la matière. L’Archange Michaël a conduit la génétique reptilienne dans un processus de rédemption sur Terre. Il est le veilleur de cette génétique reptilienne, celle-là même qui est une part inexpugnable de notre ADN.

Nous devons reconnaître cette part d’ADN reptilien en chacun de nous.

Cette contribution génétique nous sert à coder notre part d’Ombre. Elle nous aide à toucher la Séparation du divin, l’absence d’Amour, la lumière inversée. En venant nous incarner sur Terre, nous avions besoin de régler des conflits majeurs. L’expérience requerrait d’encrypter les polarités antagonistes. Le don des reptiliens est aussi précieux que celui des autres peuples stellaires. Il nous fallait la plus terrible des génétiques de la galaxie pour ce faire, pour coder l’Ombre en nous, car c’est la même qui code la Rédemption grâce aux dragons. La lutte de l’Archange Michel fut celle d’amener les reptiliens dans un processus de Rédemption bien qu’ils s’y opposaient.

Certaines personnes portent un haut degré de cette génétique reptilienne. Cela accroit pour elles la possibilité qu’elles basculent vers les forces sombres, voire de se perdre dans la lumière inversée. Mais comme cette génétique est aussi celle des dragons rédempteurs, ces personnes peuvent embrasser avec force l’Ombre pour mieux l’équilibrer avec la Lumière, généralement dans une vie incarnée ultérieure.

L’énergie michaëlique est présente partout où l’Ombre et la Lumière se mettent au défi de s’équilibrer. Les conflits sur les plans physique et éthérique qui s’expriment en de tels lieux, sont la représentation des conflits intérieurs des hommes, porteur de ces génétiques stellaires. Ces vortex terrestres, véritables points d’acupuncture, sont une source de pouvoir, qu’il soit à usage inversé, c’est-à-dire pour accroître la séparation au divin et la domination des hommes, ou à usage véritable, c’est-à-dire pour accompagner l’établissement de l’État Christique. Être Christ, c’est unir le petit soi et le Soi supérieur, c’est se placer sous la guidance de son Âme et non plus celle de son égo. C’est se placer en Dieu et non plus prendre sa place au-dessus des autres règnes de la vie.

Nous ne savons plus Nous Aimer à cause de cet ADN reptilien en nous. La vibration de l’Archange Michaël accompagne ainsi tous ceux d’entre nous engagés dans la difficile tâche d’amener la vibration Amour dans nos parts d’Ombre.

Sous cette montagne Sint-Pietersberg, la fréquence de l’Archange Michel nous est rappelée par une figuration bien connue :

Combat entre Saint-George et le Dragon à MaastrichtUne intuition spontanée. Cela n’est pas sans rappeler la symbolique du Balrog dans les œuvres de Tolkien. La cupidité des Nains les pousse à creuser toujours plus profondément sous les montagnes, et réveillent accidentellement l’un d’entre eux.

Le Balrog est un esprit du feu corrompu par le mal.

« Loin, loin sous les plus profondes caves des nains, le monde est rongé par des choses sans nom. » Son personnage Gandalf témoigne de créatures très anciennes, si terribles que si elles venaient à atteindre la surface, une ombre s’étendrait sur le monde. Dans les récits de Tolkien, seuls les dragons sont à même de s’opposer à ces créatures.

Seuls les dragons sont à même de canaliser et d’élever l’énergie formidable du Chaos.

La déification de l’homme sous l’Empire romain

De la Rome royale à l’Empire romain en passant par la République de Rome, une déification progressive s’opéra. On déifia tout d’abord Rome, ce qui donna naissance à la déesse Roma. Celle-ci est un détournement de la déesse Vénus, qui elle-même est assimilable à Aphrodite, Ishtar, Turan, Cypris, Cythérée, Astarté, Athtart, Shaushka, Ashtrat selon les époques et les civilisations de l’Antiquité.

Puis on propagea l’idée que l’esprit de cette déesse s’incarna dans un homme qui prendra le titre d’empereur. On déifia ainsi des hommes. Furent érigés dès lors des temples pour adorer Roma et d’autres pour vénérer les empereurs successifs. C’est le fondement de la logique sataniste qui consiste à promouvoir le culte de la personne.

Il est remarquable qu’Aphrodite chez les Grecs signifie « née de l’écume de la mer ». Le rapprochement avec Maastricht s’impose.

« L’Étoile de la mer » fait de la Vierge de Maastricht, l’astre qui guide les peuples.

Cet astre, qu’il soit nommé Vénus par les Romains ou Phôsphoros par les Grecs, est celui « qui apporte la lumière ». La Lumière sur Terre se plie à la loi de la dualité, et se diffracte en Lumière véritable et en lumière inversée. Les deux coexistent. Si l’Une attend d’être embrassée par le Cœur des hommes, l’autre tente de le conquérir par tous les subterfuges. Vénus est autant l’étoile du matin, qu’elle est l’étoile du soir.

La Vierge de Maastricht est la falsification de la Déesse-Mère. Elle est le renversement de l’attribut lévogyre, soit une connexion avec le tellurisme et la Terre, pour l’attribut dextrogyre, c’est-à-dire la connexion avec le Ciel. Ainsi se personnifie la lumière inversée à Maastricht, comme en de nombreux lieux originellement dédiés à la Déesse-Mère de la Terre. Alors lorsque l’homme adresse ses prières à cette Vierge, ce n’est pas le divin qui les reçoit mais une force usurpatrice.

Saint-Servais (Servatius) guidait les hommes sur la voie de l’État Christique. Il fut également falsifié afin d’assoir le pouvoir temporel de l’Église et des puissants des royaumes successifs. Il portait en lui la connexion de l’homme avec le Ciel en ramenant l’être en son centre afin de se mettre en Dieu. L’inversion s’opéra. En invoquant l’intercession de Saint-Servais, il est dit que Charles Martel se serait assuré la victoire sur les Sarrasins. L’attribut dextrogyre dans l’archétype de Servatius devint lévogyre, passant de récompenses spirituelles à des récompenses matérielles et temporelles.

Le potentiel de ce lieu fut tourné vers son avantage humain. La Foi fut détournée afin qu’elle alimente les forces de l’Ombre.

La Bête de l’Apocalypse

L’apôtre Saint-Jean reçut une vision divine, retranscrite dans le livre de l’Apocalypse.

Apocalypse 12.1 : Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.

La lithurgie catholique s’appropria ultérieurement cette vision mystique afin d’y voir une apparition de la Vierge Marie. La « Reine du ciel » naquit, détournant la nature véritable de Marie, Myriam pour les Hébreux, Maryam pour les musulmans.

En usurpant l’image de la femme couronnée, un attribut d’autorité, pour y placer celle de la Vierge Marie, l’Église catholique détourna l’autorité divine. Les séides satanistes réussirent à se cacher sous le voile de Marie, symbole de pureté et de virginité au regard des hommes.

Symboliquement, il fut par la suite ardemment désiré que le corps mystique de l’Europe soit engendré par une déesse, née de l’écume de la mer. Les dirigeants ont la remarquable propension à revendiquer une proximité avec des énergies divines avérées. Ils veulent créer un Roi sur des principes humains, une oligarchie sous couvert de démocratie.

Apocalypse 13:1 Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.

La bête pourrait se lire comme le symbole d’un pouvoir usurpateur et tyrannique, la mer en représentation des peuples mais aussi d’un lieu précis. La bête reprend à son compte la vision mystique de l’apôtre Jean, celle de 12 étoiles entourant, telle une couronne, les 6ème et 7ème chakras de Marie. Elle éclipse la divinité de Dieu en usurpant la véritable autorité divine.

Le traité européen de Maastricht, constitutif de l’union, fut signé le 7 février 1992.

7 + 2 + 1+9+9+2 = 3

C’est dans cette ville qu’il a été désiré la sortie de la Bête de l’Apocalypse, montant de la mer. Du corps mystique de l’Europe naissait le corps physique et politique de celle-ci. En Franc-Maçonnerie, le nombre trois est au cœur de leurs rites et de leur vision d’un monde ternaire.

Finalement, ce foisonnement de symboles participe à l’égarement de celui qui tente de s’extraire de la falsification. Tant de forces occultes cadenassent notre plan d’existence primaire, celui de la matière. Toutes ces manœuvres visent à ce que l’homme se prévale sur toutes choses. La matière sans l’Esprit et sans Dieu n’est qu’une solitude dont nous nous rendons prisonnier.

Au bord du Vide

L’Ombre est l’éviction de la Lumière dans la matière.

L’Ombre fut introduite dans le plan d’existence de l’homme. Elle s’attacha à falsifier les voies initiatiques apportées par Yeshua puis par Muhammad en infiltrant les trois grandes religions monothéistes. Elle se fit tentatrice afin de détourner l’esprit de l’homme de sa quête spirituelle au profit de la satisfaction de ses désirs. Elle souffla enfin sur les braises des conflits dormants dans la nature même de l’homme.

Les ténèbres extérieures, la corruption de l’homme, et la malice de l’Ombre logé dans notre propre génétique, forment la triplicité de la libération du Balrog.

Chacun d’entre nous couve cette part de lui-même corrompue par le mal. Esprit du feu dévoyé pour les uns, Flamme Noire pour d’autres, ce Balrog est appelé à se libérer.

La Source divine autorise que la Lumière reflue à chaque nouvelle poussée de l’Ombre. Elle la laisse s’infiltrer dans ce qu’il y a de plus sacré, le Cœur de la Vie. Lorsque la désolation de ce lieu saint est à son paroxysme, une faille abyssale s’ouvre en chaque homme. S’y écoule ensuite un champ de lave issu des ténèbres extérieures. L’expression sombre de chaque homme peut alors s’enflammer. Le Vide intérieur permet dès lors à ce Balrog de ressurgir afin de consumer l’homme, parachevant sa perdition et son asservissement à l’Ombre. Chaque Balrog vient renforcer cette armée de l’Ombre faisant un peu plus la guerre à Dieu même.

La Source divine attend que l’homme fasse refleurir la Lumière au bord de ce Vide intérieur. Puisqu’il n’y a rien de caché dans l’homme qui ne devra être révélé, Dieu a désiré cette faille. La libération de chaque Balrog se révèle être autant une manigance de l’Ombre qu’un plan divin.

L’Ombre porte le glaive de sa propre rédemption.

L’homme recèle le germe de son propre affranchissement. La Lumière de l’Arbre de Vie réveillera le dragon intérieur. Il remontra lui-aussi du plus profond de l’homme en s’enroulant autour de formidables énergies sombres et lumineuses afin de les unir et de les mettre en Dieu.
 

Crédit illustration : Artiste inconnu

 

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15 Réponses

  1. Cécile

    Bonsoir Samuel, reconnecter ce genre d’incarnation demande du courage et demande aussi de la compassion pour soi-même, de la douceur, de se bercer, car ces parts d’ombre sont vraiment l’expression, à mon sens, de besoins non reconnus, non identifiés, ou non honorés et dont la poussée de vie qui veut rééquilibrer quoiqu’il arrive, qui veut se faire entendre donne forme à ces besoins en détresse, les matérialise dans les distorsions les pires s’il le faut… c’est juste mon témoignage issu d’ interminables plongées sous-marines dans l’inconscient…
    En ce qui concerne les cristaux encodés et posés, je te rejoins sur la forme de vibration harmonisée, et je pense qu’il ne s’agit que d’une forme d’harmonisation possible. D’autres voies sont actives heureusement. Je clôture actuellement ce travail de 2,5 ans. Je perçois que cela passe par d’autres chemins, notamment directement par l’humain. C’est pourquoi j’ai énormément apprécié ton témoignage à Maastricht, ces échanges d’informations qui relient au-delà du temps et de l’espace. C’est une confirmation de mes ressentis dite par d’autres mots. Et c’est précisément ton témoignage qui m’a donné la vision de l’immense équipe humaine aux quatre coins de la planète, œuvrant souterrainement ensemble, au sein même de cet alignement à soi-même.
    Il y a vraisemblablement une équipe qui œuvre dans le fin fond du Labrador en ce moment, peut-être chez les esquimaux Mouk-Mouk, c’est le fil tiré à partir de Maastricht et la Meuse, la Marne puis les forts.

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  2. Cécile

    Cher Samuel,
    Tes textes ont encore de nombreuses résonances pour moi. J’en partage une, d’actualité. Tu étais à Maastricht lové dans un gros méandre de la Meuse, pendant ce temps, mon attention était attirée de façon récurrente sur Verdun, qui est Verdun-sur-Meuse, la Lorraine et le mille-feuille des guerres qui ont abreuvé de sang les sillons français de la marseillaise. Vimy, la Marne, Verdun, par exemple avec leurs batailles « célèbres » , ont une « célébrité » durant la 2nde guerre mondiale, une durant la 1ère guerre mondiale, une durant les guerres napoléoniennes, une au moment des rois mérovingiens et carolingiens, une durant les « conquêtes » romaines, et sans doute on peut remonter encore plus loin. On pourrait parier que ce sont les mêmes protagonistes qui s’incarnent au moment de ces batailles là, sans avoir résolu pour l’instant les nœuds distordants liés aux lieux sous implant involuant, de contrôle des populations. Ces implants sont eux-mêmes en lien avec toute la série de forts qui forment des relais, comme un nerf vrillé, une grosse tendinite terrestre, des kyrielles de forts qui se montent les uns sur les autres depuis les romains de façon archéologiquement avérée souvent…
    Toujours est-il que Verdun est à un confluent d’un fleuve (la Meuse) et d’une rivière, la Scanse, et en plus dans un méandre de la Meuse, et avec un promontoire. On est typiquement dans un lieu hyper énergétique et fertile et sous contrôle militaire, même configuration qu’à Metz, et qui a contribué à créer l’Europe actuelle et les tensions entre peuples. Pour moi, ce genre de configuration topographique signe l’emprise d’origine reptilienne, ce sont des portes des étoiles sous contrôle de l’armée, un tambour, une caisse de résonance émetteur-récepteur de vibrations. Il y a fort à parier qu’une ville souterraine existe ainsi qu’un lac d’eau pure souterrain et tout un réseau de communication entre portes des étoiles.
Toujours est-il – pour ce que j’en connais- qu’un travail d’encodage vient d’être accompli sur la ligne des 16 forts qui encerclent Paris, que le fort du Verdon (pas Verdun mais Verdon) de la Pointe de Graves a aussi reçu quelques cristaux, ainsi que les forts de Metz et de Verdun… par des équipes différentes…
    L’autre point que je souhaite partager, est que l’esprit de la paix, incarné par Nicolas de Flue notamment, est bloqué par toutes les rues/bd de Verdun en France et ailleurs, qui mettent en lien tous les forts de l’armée, donc scinde à chaque fois l’esprit de cette entité de paix, et à chaque fois cela permet de matérialiser la guerre et les attentats.
    Verdun est aussi le siège de la castration du temps des carolingiens, et donc un appel fort à l’esclavage parfait (l’eunuque était considéré comme le modèle de l’esclave parfait, Verdun les « fabriquait » pour l’Europe entière).
    Les rues et boulevards de Verdun à travers toute la France forment une barrière énergétique, une sorte de filtre qui empêche aussi les énergies féminines terrestres et masculines terrestres de travailler ensemble, de se rejoindre, cela les dévie (info reçue par le nom des édifices religieux), et cela conditionne, formate, tel une matrice artificielle à l’esclavage et la castration, c’est une manière de contrôle des populations.
    Mon attention a été attirée de façon récurrente sur le rôle des croix des chemins, je suis en train d’infuser cela, mais d’ores et déjà, c’est réellement le lieu de rencontre des énergies telluriques masculines et des énergies telluriques féminines, là où ça devient fertile (il s’y trouvait souvent des vergers, des vignes), là où où l’on accède à son royaume intérieur aussi, et de redistribution de ces énergies à d’autres régions.
D’autre part, cela vient en résonance avec notre « croix intérieure » (rencontre de l’énergie Terre-Ciel et de sa redistribution horizontale) qui est (quand elle est vécue et harmonieuse), la voie du Roi ou de la Reine intérieure. C’est un engrenage de transmission en quelque sorte. Et une clé des diffusions de matrices en tous genres…
    En ce moment se joue la dissolution du millefeuille des batailles sanglantes sacrificielles dont la Marne a été le sillon bien involontaire et qui se répètent depuis au moins les romains, mérovingiens, carolingiens, etc guerres de 1870, celle de 14-18, celle de 39-45…
    Et je suis émerveillée de voir comme une immense équipe, qui travaille de concert, lorsqu’il y a alignement intérieur, même si l’on ignore tout des autres et de leur action et parfois on ignore même que l’on laisse agir les forces de lumière à travers soi. On devine comme une orchestration des plans divins, qui nous dépasse largement. La Cohérence cardiaque pulse alors en nous, si on peut dire.

    Répondre
    • Samuel

      Bonjour Cécile,
      Je ne connaissais pas tout ce que nous racontes sur Verdun, tu élargies mes connaissances, merci !
      Je ne sais pas si ce sont des protagonistes récurrents qui occupent ces rôles de faiseurs de guerre. Comme à chaque fois, je ne peux bâtir ma propre réflexion que sur mon vécu. J’avais accepté d’endosser un rôle d’ombre pour l’une de mes vies anciennes. L’an mille n’avait pas encore sonné. J’étais aux portes de Paris. Afin de terrifier mes adversaires, j’ai ordonné que l’on empale hommes, femmes et enfants. Je l’ai revécu cette scène avec ces centaines de suppliciés dans ce champs de boue aux portes de Paris. J’ai donné cet ordre, j’ai été l’instigateur de ce massacre. La culpabilité avait été énorme lorsque ce souvenir avait ressurgi. Oui, j’ai été un barbare au sens moderne du mot, j’ai joué l’ombre, mais à ma façon j’ai brisé un ordre établi et j’ai puni. Si j’ose reprendre le surnom d’Attila, j’ai été à mon échelle un fléau de Dieu.
      Je suis d’accord avec toi que ces champs de bataille, ces monuments aux morts, ces croix au bord des routes font partis de la trame énergétique qui nous embastille.
      Ce dont tu me parles, c’est l’encodage de cristaux placés en ces lieux stratégiques. Ne me sentant pas appeler à y participer, je suis neutre vis-à-vis de cette démarche. Je dirai simplement que toute forme de vibration harmonisée ne peut que dissoudre la trame de l’ombre.

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  3. Valk

    La Nature est le Dragon, c’est une lampe éternelle qui éclaire l’Univers, elle EST la réalité des choses. Son Coeur est partout et sa circonférence nulle part. Le Vide, le néant sont des illusions engendrés par l’égo humain, par sa dissociation d’avec la Nature dans sa globalité, de par son incompréhension. Ce sont les humains qui se créent eux-même un néant artificiel à l’égard de l’Infini, une sorte de bulle qui les emprisonne et agit comme élément destructeur, auto-destructeur.

    La réalité draconique est l’extrémité qui finit toujours par se rejoindre, comme la Thèse et l’Antithèse de l’Univers forment le Tout, grâce à l’ouroboros.

    Tout émane du Dragon, il est la terre, l’eau, le feu, les saisons et le renouveau. Il est l’élément du divin dans son ensemble qui donne son corps comme nourriture et se sacrifie. Quiconque prétend avoir tué un Dragon ment, car c’est Lui qui engendre éternellement. Le menteur devra continuer sa quête, se résoudre en lui-même en utilisant correctement son libre-arbitre, peu importe ce qu’il devra être pour y parvenir.

    Valk

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    • Samuel

      Le dragon se loge au plus profond de nous tout autant qu’il enlace des galaxies entières. Le dragon est descendu au plus profond de la Séparation tout autant qu’il est au plus près de la Source divine.

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  4. daniel

    Bonjour Samuel, bonjour les amis,
    Tout ce que vous exprimez me fait l’effet d’une complexité extrême. Mon évolution n’est certainement qu’à ses tout débuts par rapport à la vôtre. Mais j’éprouve l’envie d’exprimer ma simple vision de ce qui m’arrive. Lors de méditations guidées ou pas, j’ai vécu ces vortex d’énergie se déployant en mon intérieur, vortex me menant parfois à un effleurement d’extase. Lors de ta venue en Europe Sam, on a failli se rencontrer et c’est à cette période que j’ai vécu cette approche de la faille que tu décris, une sorte de chute vertigineuse à travers un état de négativité et une exploration de ma part d’ombre la plus profonde. Je suis pleinement conscient de mon côté reptilien, de l’acceptation de sa présence en moi et du travail que je fais pour le réconcilier avec mes autres facettes. Toujours est il que ce dimanche matin là, j’ai hurlé ma négativité au plus profond d’une forêt que je n’avais jamais parcouru. J’ai vécu un sentiment d’abandon dans le plus ténébreux de mon être. Un extrême en a amèné un autre et la semaine suivante, je me suis retrouvé dans un groupe qui m‘a amené à ressentir le sentiment d’amour au plus profond de mon être. Autant le sentiment de perte de ras le bol négatif n’a que peu duré, autant le sentiment d’amour vécu et revécu pendant plus de 10 jours s’est manifesté en vagues d’émotions puissantes jamais ressenties auparavant déferlant au plus profond de moi. Je suis retourné dans cette forêt et j’ai exprimé ma pacification, l’état d’équilibre qu’on peut exprimer après avoir vécu ces deux extrêmes. Si je vous parle de cela c’est avant tout pour bien exprimer l’importance de partager ce qu’on ressent au plus profond de soi avec quelqu’un ou un groupe avec qui notre état intérieur résonne. J’étais en cheminement intérieur seul et je me suis rendu compte qu’à partir de rencontres ou le souvenir de ces rencontres, l’évolution réelle passe par l’échange, l’échange dans la transparence complète qu’une âme accorde à une autre âme. Voilà mon ressenti, qu’en pensez-vous ?
    Cordialement
    Daniel

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    • Samuel

      Bonjour Daniel,
      Si je remonte au tout début de mon blogue, j’avais pris le parti de parler de la flamme noire. Ce fut un Passage qui déverrouilla tout le reste. Cette expérience me marqua si fortement qu’elle anima ma volonté de ME découvrir, de ME comprendre et enfin de M’accepter, avec mes parts d’ombre et mes parts de lumière. J’avais été très heureux à cette époque de pouvoir en parler à d’autres personnes. C’est une étape normale d’avoir besoin de s’appuyer sur autrui pour accepter cette révélation de soi. Car les doutes avaient tôt fait de surgir dans mon cas. Mais petit à petit, ces doutes n’ont plus de raison d’être et on devient animé d’un courage que l’on ne soupçonne pas… et on ne ressent paradoxalement plus le besoin de se valider dans le regard d’autrui. L’échange et le partage ne sont désormais plus pour son seul bénéfice mais deviennent un bien commun…

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  5. Gwen26

    Merveilleux, merveilleux, fabuleux éclairages, merci Samuel!
    Tout se remet en place peu à peu, toujours une énorme résonance en te lisant…
    Depuis plusieurs jours tout me ramenait à la Vierge Marie…
    J’ai longtemps hésité à choisir un crâne et celui qui m’a en quelque sorte « convaincu » est très proche de celui de la photo! il est petit et en lapis-lazuli aussi!
    Je pense que c’est ‘lui’ qui m’a conduit à lire cet article aujourd’hui!!
    Merci d’être là <3

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  6. MYRHA

    Bonjour Samuel
    Merci d’avoir mis en ligne la photo d’Elphie, que ses vibrations puissent toucher les personnes qui te lisent.
    Effectivement, tous les crânes qui m’accompagnent sont des crânes « OINTS » en ce sens qu’ils véhiculent ce que j’ai appelé, pour l’avoir vécu, la Fréquence de Vérité de l’Onction. Cette fréquence 8 est celle qui, par synergie des polarités, va ouvrir le canal transdimensionnel reliant la 3D à la 5D; la 5D étant le système informatique reliant à la multi D. Le phénomène de l’Onction est une activation pinéale par l’énergie scalaire transdimensionnelle. La Matière 3D, par la fréquence de Vérité, ou dit autrement: fréquences supramentales, va rectifier ses distorsions énergétiques dues au système polaire perverti de la 3D. Bien/Mal, lumière/Ombre etc…
    Comme tu le dis dans ton article, ce puissant phénomène de l’Onction animant le Pouvoir Créateur de la Grande Déesse a été détourné au profit du Patriarcat en place voulant singer la Déesse… Christos: « Celui qui est Oint »; aujourd’hui l’Humanité toute entière est appelée à devenir Ointe et ainsi à récupérer LA FORCE de son pouvoir créateur libre par la réintégration de l’Ombre. C’est de Cela dont tu parles dans ton article. MERCI Samuel pour ton Œuvre au Service. MYRHA

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    • Samuel

      Je travaille encore ton livre « Le Livre de ŠhaMuRâ, le Šecret des dieux ». Ton prisme personnel est différent du mien. Il m’offre un regard nouveau qui me donne des directions nouvelles à explorer. Alors c’est moi qui te suis reconnaissant Myrha 🙂

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  7. Samuel

    Le lendemain de la publication de mon dernier article, je me suis senti appeler par un crâne de cristal dont Myrha est l’actuelle dépositaire. Je suis retourné sur son site http://www.onction-adevaya.com/ car à la simple vue de sa photo, je ressens toujours une forte vibration. Peu de crânes de cristal me font cet effet. C’est un crâne de cristal très ancien, découvert au Pérou, en lapis-lazuli incrusté de glyphes en Espondylus. Cet être cristallin voulait que je me remémore son lemniscate gravé. Je l’ai ajouté dans l’article car cela m’apparaissait juste de le faire.

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  8. Virginie

    Merci pour ton com Véronique,
    je vis la même chose, mais je n’aurais pas su l’exprimer de cette façon. Plus j’avance sur ce chemin, plus je trouve que le rayonnement de mon Être profond prend davantage de place que les mots que je pourrais formuler. C’est ainsi, que je me retrouve sur des lieux plus ou moins vibratoires dans la nature ou les monuments religieux/païen, pour recevoir et donner l’énergie qui me traverse, à l’instinct. Je trouve cela génial car j’ai l’impression d’être « au service » sans que personne ne le sache, et mon égo n’a pas sa place dans ce processus.
    Et merci Samuel pour ton superbe article, comme d’hab’.

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    • Samuel

      Il existe des lieux aux énergies remarquables qui ne sont pas marqués de la main de l’homme. Là est l’un des plus beaux cadeaux des esprits de la nature. Ils gardèrent jalousement ces lieux afin de les préserver de l’homme. Mais à ceux qui vibrent de nouveau à la fréquence du vivant, il leur sera offert la possibilité de les découvrir. Aucune falsification et aucune corruption.

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  9. Véronique

    Bonjour Samuel et bonjour à tous

    Merci pour ton riche et foisonnant article, qui ouvre de nombreuses voies.

    Je voudrais prolonger une de ces voies depuis mon expérience, à propos des spirales centripètes et centrifuges. Je suis d’accord avec toi sur l’importance actuelle de retrouver le chemin vers l’intérieur, la concentration et la focalisation vers l’essence, et je comprends ta vision de la spirale centrifuge comme facteur d’entropie au service du monde falsifié.

    Toutefois dans ma vision, se superposent trois espaces : le monde interne, le monde externe et le monde éternel.

    Le monde externe ou extérieur est le monde falsifié disharmonieux soumis au faux temps linéaire, le décor du jeu ; le monde éternel est le monde réel, en amont du jeu et en harmonie avec les Lois universelles, celui du temps véritable en spirales ; le monde interne ou intérieur est l’interface de l’expérience que Je Suis, dans le temps présent.

    Dans mon vécu et ma compréhension, le mouvement réel est un enchaînement de spirales qui s’enroulent parfois en spires centripètes et se déroulent parfois en spires centrifuges. Entre elles existent un point très spécial – le POINT ZÉRO.

    Ce point est le lieu de la bascule interdimensionnelle. Je le vis comme le lieu du saut quantique, de la possible actualisation, à chaque instant, dans l’un ou l’autre des mondes et des dimensions qui nous sont accessibles, et en résonance avec l’un ou l’autre des règnes. C’est un passage à travers un trou noir.

    L’interface que Je Suis possède la qualité de pouvoir constituer précisément ce point-zéro, ce pont entre les mondes et entre les règnes. Il est dans ma compréhension actuelle le cœur de notre potentiel humain en devenir, le potentiel d’assumer d’être une conscience pont.

    En tant qu’être humain capable de communion consciente, Je Suis un pont entre la dimension de l’âme (anima, ou dimension de l’ange) et le règne animal ; un pont entre la dimension archangélique et le monde végétal ; un pont entre la dimension christique et le règne minéral. En m’offrant comme point zéro, de bascule, je permets qu’à chaque instant les flux d’informations circulent harmonieusement et soutiennent le processus du vivant.

    Quand Je Suis connectée à la dimension christique, mon principal mouvement est celui-ci : en conscience je reçois les deux spirales centripètes issues du centre de la Terre (formatrice) et du centre du Cosmos (informatrice). Ces spirales verticales sont l’œuvre du monde éternel.
    Ces spirales pénètrent et circulent à travers moi, dans mon système de chakras, et se rejoignent dans le centre du Cœur. En ce lieu point-zéro, elles se rejoignent et s’enroulent en un moment-clé focal et de là l’énergie se déploie de nouveau, dans l’horizontalité cette fois. Tout d’abord c’est l’ensemble de mon monde interne qui est baigné, nourri et informé de l’énergie Amour, puis quand mon monde interne est saturé de cette information, alors celle-ci se déploie en expansion horizontale dans le monde extérieur, et va œuvrer à l’élévation des fréquences de celui-ci. Cette spirale d’expansion est centrifuge et diffuse de l’information harmonieuse pour le vivant.

    Dans mon expérience, la qualité de ce qui est répandu dépend du lieu où se situe la conscience quand elle se déploie, mais l’alternance des mouvements d’expansion-concentration est le flux réel d’énergie, comme une respiration, que l’on peut symboliser par un tore.

    Merci Samuel pour la richesse de tes textes et l’inspiration qu’ils suscitent chaque fois en moi, cela a une grande valeur dans le moment que je traverse.

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    • Samuel

      Bonjour Véronique,
      Depuis 4 ans, je suis passé d’une conception horizontale de l’existence, passé, présent et futur à une conception verticale. Les aspects multidimensionnels de l’être ainsi que des plans d’existence et de conscience indénombrables se révèlent toujours un peu plus. J’ai TOUT à re-découvrir. J’ai vécu des expériences fortes que je n’ai pas encore raconté sur le blogue. En écrivant que le mouvement centrifuge est destructeur de formes, je m’inquiétais qu’une lecture absolue en résulte. Mes guides décomposent leurs enseignements car l’imbrication est si poussée que je m’y perdrais. La destruction de formes par ce mouvement est valable dans ce que tu appelles à juste titre « le décor du jeu ».

      La force centrifuge est une composante essentielle de l’expansion de la Conscience divine.

      Notre être incarné est une expression de notre âme sous la forme d’un point d’affleurement manifesté dans notre monde physique
      . Et c’est le mouvement centrifuge appliqué à l’âme qui le permet, il est à ce niveau Créateur de formes. Je le comprends pour l’instant ainsi… seul l’avenir me dira si l’élève que je suis a compris ou non l’enseignement dispensé 😉

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