Les esprits de l’air (elfes, sylphes, fées de l’air…), les esprits de l’eau (ondins, ondines, vouivres, fées de l’eau…), les esprits du feu (salamandres, fées du feu…) et les esprits de la terre (gnomes, korrigans, lutins, faunes, fées de la terre…) sont les élémentaux qui évoluent sur une bande fréquentielle très proche de la nôtre.

L’approche exogène, par la mesure du biochamp dans les pratiques de géobiologie, aiderait beaucoup de gens à ressentir et à communiquer avec les esprits de la nature. Les lieux hautement énergétiques seraient davantage propices à des rencontres rapprochées.

Je me suis ouvert à la réalité des esprits de la forêt par l’entremise de mes compagnons cristallins. Ils m’ont guidé pas à pas dans certains boisés pour rejoindre des lieux qui semblaient anodins au premier regard. Ces lieux renferment une énergie inattendue et présentent des configurations de la végétation hors normes bien qu’elles échappent aisément à tout œil non attentif. C’est l’approche endogène qui caractérise ma relation avec les esprits de la nature. La reliance se fait avant tout de l’intérieur par leurs voix qui résonnent en moi en passant par le portail du Cœur.

Les deux approches, exogène et endogène, ne s’opposent nullement mais se complètent. C’est après avoir répondu à leurs appels intérieurs et m’être rendu dans les lieux indiqués, qu’il me fut possible d’utiliser mes mains afin de sentir des contacts énergétiques. Mes sens ont été sollicités pour les détecter, pour « voir » leurs jeux.

Mais leur cadeau le plus précieux fut de me faire comprendre que nous étions aussi des êtres élémentaux. L’homme est constitué d’Eau, d’Air, de Feu et de Terre. Ces quatre éléments sont en nous et en profond déséquilibres. Les quatre éléments appellent à être réharmonisés en chacun de nous. L’Égo se loge dans les fractures de nos quatre éléments.

L’Égo se nourrit du chaos et du désordre intérieur.

Les élémentaux sont au service des quatre éléments. Ils effectuent un travail immense pour perpétuer l’équilibre de ceux-ci à l’extérieur de nous. Bien que nous les ayons chassé de nous, ils s’échinent à poursuivre leur rôle fondamental au sein de la nature. Ils sont essentiels dans la perpétuation du cycle de la vie végétale et in fine de la vie animale et de la vie humaine. Ils cadencent les saisons et amoindrissent nos perpétuelles attaques contre la nature.

Les esprits de la nature sont profondément blessés pour les nombreux sacrilèges et destructions à leur encontre, à l’encontre des quatre éléments à l’extérieur de nous, à l’encontre des quatre éléments à l’intérieur de nous.

Les êtres élémentaires attendent une profonde et sincère repentance de chacun, pour les actes et les pensées dans cette vie et dans nos vies passées. Lorsqu’ils ressentent que cette demande de pardon vient viscéralement du cœur, et non pas de la périphérie de notre être, le mental, ils se mettent à notre disposition pour participer à notre grand rééquilibrage intérieur. Ils vont agir en nous afin de réinitialiser nos quatre éléments afin d’aligner notre être sur notre âme et non plus laisser notre égo se repaître de nos failles.

Le processus de guérison intérieur est très complexe et multiple. Les élémentaux sont essentiels à ce travail de guérison et de restauration de notre corps physique et de nos corps subtils. Les élémentaux disposent d’un pouvoir de guérison de nos centres énergétiques. Ils peuvent s’ancrer en nous. Mon expérience d’adombrement par une vouivre fut l’une des plus marquantes qui me fut donnée de vivre. Cette vouivre est allée au tréfonds de mon être pour délier un nœud énergétique qui obturait l’une des voies vers mon être véritable.

Les êtres de la nature vont toucher notre âme et rouvrir des portails intérieurs vers elle.

Les esprits de la nature attendent que notre alliance initiale soit restaurée, afin de manifester nos plus belles créations comme cela était établi à l’origine dans le plan divin. Cela se fait étape par étape. Il m’est demandé par mes guides d’aller au contact des esprits de la forêt le plus souvent possible et de m’exercer à développer une démarche emprunte de respect. Celle-ci demande encore à s’affiner. Mon approche se résume en onze petits pas :

1. Appeler intérieurement une rencontre

Une rencontre avec les êtres de la nature se prépare, pour moi, plusieurs jours à l’avance. En mon fort intérieur, j’émets le souhait de rencontrer des fées ou encore des vouivres, des gnomes, des elfes. Je projette sur cette pensée une émotion de joie. Lorsque mon esprit se porte sur une invitation, je sais où et quand je vais me rendre dans la nature afin de leur donner rendez-vous. Je suis déjà dans la gratitude que mon appel sera entendu.

2. Se libérer de l’agitation du mental

C’est important de ne pas arriver auprès d’eux avec son brouillard mental. Je marche souvent une bonne vingtaine de minutes avant de me rendre à l’endroit de mon invitation. Je prends ce temps pour chasser mes pensées et me vider des préoccupations quotidiennes. Cela agit pour moi comme un sas de décompression et de changement d’état d’esprit. J’essaye simplement d’observer autour de moi en ne pensant à aucun problème de la journée. C’est l’un de mes exercices de pratique de l’instant présent.

3. Saluer les présences invisibles hors du royaume de l’homme

En arrivant à l’orée du boisé, du parc ou de la prairie, je m’écarte du chemin pour me mettre sur le bas côté. Là, je les salue intérieurement. Je ne suis plus dans le monde des hommes (le chemin) mais dans le leur (à droite ou à gauche du chemin). Je suis au point de rendez-vous proposé intérieurement plusieurs jours à l’avance. À partir de ce point, je leur demande de me guider là où ils l’entendent. Je suis dorénavant leur invité s’ils le désirent.

4. Être dans l’observation et l’émerveillement

Je progresse simplement en étant attentif à ce qui m’entoure. J’essaye de retrouver mon regard d’enfant, celui du ravissement sans être béat. Sentir et voir les petits détails, ceux-là même que l’on ignore si on fait une balade avec un ami avec lequel on parlerait de tout et de rien. Les êtres invisibles de la nature nous surveillent dès nos premiers pas.

5. Faire appel à son intuition et à sa petite voix intérieure

Je demande intérieurement d’être guidé, droite ou gauche, je m’arrête ou je continue etc. J’essaye de me laisser guider par mon intuition pour bifurquer et avancer au gré des suggestions de ma petite voie intérieure. Elle est le support par lequel les esprits de la nature et tous mes guides communiquent avec moi. Si un arbre attire mon regard, je vais le saluer peu importe que cet arbre ne représente rien pour une autre personne qui viendrait avec moi. Si une feuille s’agite frénétiquement toute seule, alors que les autres environnantes restent immobiles, je prends le temps d’observer ce « jeu ».

6. Faire preuve de respect en tout temps

Je ressens lorsque je suis arrivé à destination. Je me garde de pénétrer dans certains espaces du lieu vers lequel je me suis senti conduit. Je prends le temps d’observer le lieu et plus précisément le périmètre dans lequel je peux évoluer et celui dans lequel je ne dois pas entrer. L’humilité et la sagesse sont de mise. Je suis particulièrement précautionneux sur ce point.

7. Faire une offrande aux esprits de la nature

J’identifie l’autel sur lequel je vais déposer mon offrande. Cette offrande, je l’ai choisi avec soin. Cela peut être une tomate cueillie dans mon jardin ou le plus beau fruit acheté au supermarché (sans pesticide). Je choisis ce que j’aimerai que l’on m’offre. J’affectionne le miel comme offrande. Je ramasse une belle feuille, et non pas cueillir une feuille, pour y laisser couler du miel. Pendant quelques instants, je tiens au creux de mes mains mon offrande pour la charger de belles pensées, avant de la déposer sur l’autel. Je me mets en retrait pour laisser s’approcher les esprits de la nature.
Un ami m’apprit à faire aussi des offrandes pour le règne animal qui est intrinsèquement indissociable du règne élémental.

8. Identifier et saluer le gardien ou le chef de la communauté

J’essaye d’identifier le gardien du lieu ou le chef des êtres de la nature qui régit l’assemblée présente. Je prends le temps de me recueillir devant lui et de le remercier de son hospitalité.

9. Accueillir ce qui nous est proposé

Cela me demande d’être dans le renoncement des attentes. J’observe, je me recueille, je ris ou je pleure parfois, je me laisse aller aux émotions qui viennent. J’écoute leurs messages et je leur pose mes questions.

10. Offrir une réparation

Je leur demande souvent pardon pour mes errances dans cette vie et dans mes vies antérieures à leur encontre. Je m’attache à parler de mes actes et non pas ceux de l’humanité. Une rencontre avec les êtres de la nature, ce sont eux vis-à-vis de soi, afin de ne pas se défausser sous couvert d’une responsabilité collective. Je prends souvent un sac avec moi pour collecter les déchets de la société humaine qui souillent les lieux. Contribuer à nettoyer le lieu est pour moi une autre forme de réparation à leur endroit.

11. Remercier les esprits de la nature

C’est important de remercier pour l’instant passé en leur compagnie. Le respect doit rester présent tout au long du chemin de retour. Les esprits de la nature et autres esprits de la forêt sont susceptibles de nous accompagner longtemps après notre visite.

DÉCOUVRIR
Une fée de la nature se révèle

Les êtres de la nature attendent qu’on les réintègre certes dans notre cœur. Ils désirent, au préalable, qu’on reconnaisse tout le mal qu’on leur a fait. Ils ne veulent pas de « je m’excuse au nom de tous les hommes ». Ils attendirent que MOI je me positionne dans mon acceptation du mal que je leur ai fait. Mes guides me demandèrent de dire quelque chose comme « Je m’excuse de tout le mal que je vous ai fait dans cette vie et dans mes autres vies » avec sincérité, humilité, avec la vibration du cœur et non pas celle de mon mental. J’ai mis du temps à le faire avec la bonne intention du cœur. Des mois. Demander pardon n’est pas évident mais cela déverrouille assurément la porte de leur monde.

DÉCOUVRIR
Les 11 pétales de la conscience elfique

Je termine par le partage d’un poème offert par un ami :

Présence
213
À Samuel
Dans ce silence de brume,
Brame le cerf
Aux bois d’où s’évaporent
De l’encens d’outre-monde ;
Sous ce voile, bondit une autre Vérité :
Dansent et volent les elfes, les lutins
Et les fées, les dragons, les centaures
Et les pierres sacrées jusqu’à la venue
Des yeux joueurs de l’enfant
Qui plonge dans ce monde
Aussi vibrant que le nôtre !
Stéphane, Presencepoesie.jimdo.com, 15 novembre 2015

 

Crédit illustration : Sascha Bokelmann

 

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19 Réponses

  1. Josima

    Moi je suis Josima je vivais à Haïti, je suis une Haïtienne. J’ai l’habitude de voir les esprits. Il y en a beaucoup qui veulent me faire du mal pourquoi?

    Répondre
    • Samuel

      Bonjour Josima,
      je suis déjà allé en République Dominicaine où de nombreux Haïtiens vivent aussi. Les pratiques Vaudou sont très répandues. J’ai récemment rencontré une personne du Bénin qui me contait comment elle était assaillie d’entités négatives. Le vaudou est aussi très répandu au Bénin. Ces entités n’ont rien à voir avec les esprits de la nature. Les esprits de la nature sont des êtres conscients à part entière. Certaines entités que le vaudou appelle sont soit des formes pensées créées par la personne qui projette sur une cible ses mauvaises intentions, soit des portes qui s’ouvrent où s’engouffrent des entités négatives et prédatrices des niveaux de conscience les plus bas. Cette personne du Bénin a du travailler avec géobiologue pour refermer des vortex dans son appartement où s’infiltraient ces entités, elle a du les affronter à de nombreuses reprises jusqu’à ce qu’elles comprennent qu’il était vain d’insister et enfin elle a régulièrement purifié son lieu de vie afin d’en élever les vibrations. Je n’ai pas la réponse du pourquoi dans votre situation, je ne peux que vous raconter ce témoignage. Je vous souhaite de tout cœur de parvenir à vous soustraire de cette situation délicate.

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  2. Nemo

    Salut,
    Il y a un an et demi, j’étais en Guyane et puis à Camopi où j’ai voulu passer un peu de temps pour voir les Amérindiens. Je suis resté 3 semaines « en touriste », beaucoup de plaisir, des rencontres immédiatement, surtout avec les profs là-bas, bref…
    Je dormais dans mon hamac sous un carbet pas fini au bord de l’eau, mangeais végétarien et ramassais dès que je pouvais les déchets partout… j’ai été beaucoup déçu par le comportement des gens autochtones là-bas, mais on m’avait prévenu…
    Quoi qu’il en soit, la forêt m’a donné ma dose de bonheur et sur la fin du séjour, comme d’habitude je notais dans mon carnet de voyage et l’envie de faire de l’écriture automatique m’a pris. Je sentais des présences autour. J’ai commencé par écrire des mots au milieu des pages vierges et puis comme en retrait je laissais « quelqu’un » dessiner autour du mot en investissant ma main droite. C’est assez spectaculaire, les mots négatifs dessinaient des formes violentes et les positifs des formes douces, etc… et il m’est venu l’idée d’écrire mon nom. C’était doux, c’est marrant moi qui me voit toujours ou presque d’un œil sombre ! et au moment ou j’ai réalisé comme les contours autour de mon nom étaient fluides et harmonieux, j’ai ressenti/réalisé la Vraie peut-être, Nature humaine, et j’ai vu mes corps subtils, j’étais un elfe ou un lutin je ne sais pas trop… Une Joie indescriptible et immédiatement je me sentais UN avec la forêt ! Un tel bonheur, je voyais aussi que TOUS nous en étions ! Je voyais les corps subtils des amérindiens autour, nous étions tous AMIS ! et nous connaissions déjà, fabuleux… J’avais envie de m’enfuir dans la forêt, je me savais guidé, plus besoin même d’un couteau, tout-était-là !!! Vraiment … J’ai vu LA JOIE, un rayon de bonheur pure, c’est incroyable, et je crois qu’on va y re-venir très bientôt !
    Merci encore pour le site, je continue à (re)découvrir ce que nous sommes et faisons là, ainsi que le "chmilblik" galactique autour… À bientôt ! 🙂

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    • Samuel

      Une belle synchronicité se met en place. Je prépare un prochain écrit sur la réalité de la conscience elfique. Cet apport commun à tous les êtres humains est l’interface subtile entre le règne humain et les autres règnes de la vie. Elle apporte à l’homme sensible le sentiment de sacralité et d’interconnexion avec le minéral, le végétal, l’animal et l’élémental. La conscience elfique est un don qui a été fait à l’homme. J’espère pouvoir lui rendre grâce dans cet écrit à venir 🙂

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  3. Cédric

    Bonjour,
    Tout est si beau et grand, quand nous sommes en communion avec la nature. Elle nous rééquilibre de notre être, et nous éloigne de la haine, la nature a tellement d’amour et de sagesse à nous offrir.
    Paix et lumière sur nous tous.

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  4. Arianna

    Merveilleux site très complet et bien documenté. Félicitations !
    Si cela vous intéresse de découvrir de véritables photos d’Élémentaux, je vous joins le lien de photos réalisées par mes soins, en France :
    https://www.youtube.com/watch?v=aLeWgAAErZs
    Bonne continuation sur votre chemin…
    J’apprécie vraiment ce que vous écrivez 😉

    Répondre
  5. Birwenn

    Bonjour, je me suis arrêtée sur votre site que j’ai trouvé très intéressant. J’ai lu d’autres articles sur d’autres sites parlant des êtres de la nature, mais le vôtre est emprunt de respect, d’humilité, d’amour face à ce peuple de l’invisible dont j’ai toujours soupçonné leur existence. Depuis la lecture de tous vos articles, Je reviens doucement vers ce monde, avec des jours de doutes, pas facile d’enlever la coquille dans laquelle on nous a enfermé pour suivre tous les mêmes règles de vie. Lorsque que je me promène en forêt, je ne manque pas de saluer mentalement ce monde invisible et visible.
    Bonne continuation et saluez vos amis guides pour moi.

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    • Samuel

      Je découvre à chaque rencontre des aspects du monde élémental qui m’étaient inconnus. Je réécrirai assurément au sujet des esprits de la nature. Ils ne se découvrent que petit à petit. Nous avons tout à apprendre, à ré-apprendre.

      Répondre
  6. Sophie

    Bonjour
    J’ai encore une fois été agréablement surprise par la visite d’une fée! Hier matin lorsque les sapins du jardin ressemblaient à de beaux sapins de Noël tout blanc j’ai voulu immortaliser ce décor féérique. Dès la photo transférée dans mon ordinateur, je fais toujours des agrandissements (sait on jamais ;))…et puis là! surprise une belle bulle lumineuse de couleur verte d’un beau vert émeraude, attire mon attention, aussi visible que cela, c’est pas normal!! INCROYABLE, je sais que c’est elle, la fée… assise comme si elle posait tranquillement, on voit distinctement ses contours lumineux, c’est extraordinaire 😉 d’autres bulles lumineuses sont apparentes mais je ne voit rien d’aussi merveilleux**

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    • Samuel

      Je n’ai jamais fait l’exercice avec un appareil photo. Je crois tout à fait que les êtres de la nature vont nous apporter de plus en plus souvent des preuves de leur existence. La couleur verte sied bien aux fées, j’en ai déjà eu la preuve 😀

      Répondre
  7. Myriam

    Merci pour ce doux partage. Je m’initie doucement sur ce chemin et vers lequel je me sens attirée et rassurée.
    Je te lis avec grand plaisir.

    Bien à toi
    Myriam

    Répondre
  8. laguz

    Bonsoir Samuel
    Merci pour ce beau partage, c’est mon plus cher désir de communier avec nos amis de la nature. Je pense être sur le bon chemin, en tout cas la vie m’a déjà guidé vers le lieu.
    J’y vais le plus souvent possible et je garde espoir que la rencontre va se faire.
    laguz

    Répondre
    • Samuel

      Et si la rencontre s’était déjà faite depuis longtemps d’ailleurs…
      Invite les à venir chez toi, dans ta chambre. Parfois, au cours de la phase de réveil, notre mental est encore en sommeil et notre vibration est plus adéquate. La magie de signes plus perceptibles peut se mettre en place… 😉

      Répondre
      • laguz

        je vais à leur rencontre ce week end ( dans les pyrénées)
        l’ invitation est lancée pour un réveil en douceur

        merci pour ton accompagnement

        je te lis toujours avec plaisir et émotion

        bonne soirée

  9. Stéphane

    Cher Samuel,

    Cette chronique est offrande pour les Esprits de la Nature. Merci à tes guides. Merci à toi de nous ouvrir, par la voie du Cœur, à leur Uni-vers, à notre responsabilité individuelle, à nos pensées, à nos actes face aux élémentaux. C’est bien dans la joyeuse et naturelle présence que l’ on communie avec ces différents peuples subtils. Ces êtres précieux sont manifestations multiples de la Poésie. Merci de donner. Merci de recevoir.

    Le meilleur à toi et à toutes les âmes qui te lisent,

    Stéphane

    Répondre

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