Le lien entre un dragon et soi est viscéral et indéfectible. Il s’est établi il y a des éons par-delà les incarnations et les missions de vie. Notre ADN renferme ce socle commun qui enchâsse l’appariement d’un dragon et de son dragonnier. Il est juste de l’appeler double cosmique au même titre que nos autres aspects multidimensionnels. Notre dragon est en nous et nous sommes en lui. Cette vérité se révèle à notre conscience incarnée au fur et à mesure que nos limitations s’effacent.

Lorsque notre dragon émerge à nos côtés, bien qu’en réalité il fut toujours à notre portée, nous l’accueillons comme un guide. Sa bienveillance n’équivaut que son immense sagesse. Le réflexe naturel est de s’interroger sur ce que notre dragon peut faire pour nous. Cela occulte cependant la réelle question fondatrice de la reconnexion vibratoire avec son dragon :

Que pouvons-nous faire pour nous-mêmes ?

Les dragons sont des êtres souverains et ils s’attendent à ce que nous nous engagions sur cette voie. Ils reviennent actuellement pour nous y aider. Mais l’élan initial doit venir de nous. La loi du Libre-Arbitre, régissant toute expérience de vie sur Terre, requiert que nous prenions résolument cette décision, dans notre cœur, dans notre esprit et dans nos actes.

Travail et effort sont requis pour se placer sous le magistère des dragons. Mon compagnon dragon, Arzus, fit irruption dans ma vie par le biais de synchronicités. Il se révéla à moi après m’être engagé concrètement sur un véritable travail sur moi-même. Il m’a fallu LE mériter. Je n’avais absolument pas pour objectif de recevoir une telle grâce. Je n’avais même pas un fort attrait pour les dragons… bien au contraire. D’autres dragons me rejoignirent ensuite, sur appel d’Arzus, afin de m’accompagner sur des aspects spécifiques du travail sur moi-même.

Les blessures de l’âme

Le travail sur moi-même commença par une routine de soir où je posais par écrit un ou deux de mes problèmes. Je m’attachais à écrire les émotions ressenties, les culpabilisations et les frustrations vécues. Je relâchais tout cela par écrit. Je fermais ensuite les yeux pour offrir à mes guides ces expériences et ces émotions. Je suis incarné pour expérimenter le beau et le difficile. Mais le contrat ne dit pas que je dois garder tout cela pour moi. Tout au contraire, je dois faire remonter vers les sphères supérieures ce que je vis. Cela me créa du soulagement et libéra un espace intérieur. Je demandais alors à mes guides de le combler par des vibrations d’apaisement, de courage et de plénitude.

Le travail sur mes problèmes mit progressivement en exergue les notions de blessures. La Trahison, le Rejet, l’Abandon, l’Humiliation et l’Injustice sont les cinq blessures de l’âme dont on parle de plus en plus grâce aux écrits de Lise Bourbeau, tirés des travaux de John Pierrakos et Eva Brooks.

La Trahison est la blessure qui me définit dans cette vie.

Mon Masque porte les attributs de cette blessure. L’égo est un mécanisme qui veut nous éviter de souffrir. La force de l’égo est de nous mentir à nous-mêmes pour ne pas voir nos blessures intérieures. Il ne nous croit pas en mesure d’affronter la douleur reliée aux blessures.

Le fondement karmique de ma blessure de la Trahison

Ma vision intérieure s’ouvrit sur l’un des souvenirs les plus anciens qui me fut donné de revivre. Je déambule sur une vaste esplanade. Mon corps physique est bien différent du corps humain de notre époque. Je suis grand, très grand. Ma perception de moi-même me donne comme référentiel entre 2 et 3 mètres de hauteur. J’évolue dans une forme humanoïde solidement bâtie et bien proportionnée. Mon teint est légèrement bleuté. Toutes les personnes m’entourant sont d’une taille similaire. Je suis différent et je ne ressens pas appartenir à cette communauté. Je suis venu pour accomplir une mission.

Quelque chose vient subitement troubler la scène. Les personnes commencent à prendre panique. Certaines pointent le ciel et d’autres se mettent à fuir. Les nuages s’enflamment en de multiples points et des sphères de feu crèvent le ciel pour fondre sur la cité. La peur me saisit et le flot de personnes m’emporte. De grands bâtiments à l’architecture époustouflante se brisent sous les premiers projectiles. Je vois beaucoup de colonnades comme éléments architecturaux. C’est encore plus majestueux que ce que les Grecs anciens nous ont légués. Des blessés, des morts et beaucoup de cris. Tout en courant vers un hypothétique refuge, je prends conscience de la peur qui m’habite. Je me vois me rappeler que je peux contrôler cette peur. Je ralentis le pas et d’un coup toute peur s’est estompée. Je fais volte face me laissant dépasser et bousculer de droite et de gauche par les habitants de la cité. Je fixe du regard le plus proche projectile qui se consume au sol.

Je sais que je peux intervenir pour protéger ces gens. J’en ai le pouvoir. La suite me parait complètement surréaliste.

Par une simple pensée, j’éteins le brasier sur les sphères tombées au plus proche de moi. Je commande à ces sphères de s’élever au-dessus du sol et je leur fais prendre une configuration spatiale de polyèdre dont les pointes sont définies par ces sphères en lévitation. Je m’approche de cette structure qui stationne à un mètre au-dessus des décombres. Je rentre à l’intérieur pour y occuper la position centrale. La pesanteur n’existe plus. Je suis debout en suspension dans cette cage qui devient un véhicule. Je ressens une sérénité absolue malgré le chaos ravageant les alentours.

D’une simple intention, je monte au ciel avec cette structure que je maintiens intègre par la pensée. Je me dirige vers le point d’origine du bombardement. Je suis dans la haute atmosphère. Il n’y a plus d’air respirable à cette altitude, pourtant je n’en suis pas incommodé. Je vois distinctement un vaisseau spatial en orbite basse qui ouvre le feu sur la cité. Mais il n’est pas seul, il y en des dizaines d’autres, peut-être des centaines qui enserrent toute la portion visible de la planète. Les vaisseaux grêlent la surface de la planète. L’opération est de grande ampleur et éradique méthodiquement la civilisation à la surface. Je revis mes pensées.

« Nous sommes perdus, ils sont trop nombreux »

« Ils nous attaquent au moment où nous sommes le plus vulnérables »

« Nous avons été trahis, nous avons été trahis »

Cette dernière pensée me fait trembler au plus profond de moi. Je crains un instant de me déconnecter de ce souvenir car cela me remue tellement intérieurement. Mais la vision se poursuit.

Je tourne le regard vers un groupe d’étoiles, vers Sirius. Le nom de cette étoile, parmi les plus proches du Soleil, jaillit dans mes pensées.

« Ils nous ont trahi, ils les ont laissé passé, ils ont laissé leur portail déverser cette horde pour atteindre cette planète, pourquoi, pourquoi… »

Je repense à la cité dont j’ai émergé. Je dois leur faire gagner du temps mais je ne m’en remémore pas la raison. Je me tourne vers le vaisseau le plus proche et d’une simple impulsion mentale, je fais se détacher une sphère de mon polyèdre pour la projeter avec vélocité sur lui. Une deuxième, puis une troisième suivent. Le vaisseau encaisse les impacts dans le silence absolu de l’espace sidéral. Des dégâts sont visibles mais sa coque ne perd pas son intégrité. Les êtres à bord prennent conscience de la menace que je représente. Ils arrêtent leur bombardement. Leur vaisseau se met en mouvement en ma direction. Deux autres vaisseaux se matérialisent subitement au plus proche de moi. Je sais que la fin s’en vient. J’ai fait ce que j’ai pu. Un faisceau lumineux grossit pour emplir mon champ de vision. Je suis pulvérisé.

Je me redresse abruptement dans mon lit, le souffle court.

Voilà la cassure initiale en mon être qui ouvrit la blessure de la Trahison. De nombreuses incarnations m’ont mises face à elle par la suite. J’ai encore expérimenté cette blessure plusieurs fois dans cette vie prouvant qu’une complète acceptation n’était pas encore faite. Les synchronicités n’eurent pas besoin d’être aussi épiques que l’évènement initial pour m’amener à la travailler. Une simple bagarre dans une cours d’école où mes amis se détournèrent de mon sort lorsque j’étais victime d’intimidation suffisait. J’ai alors commencé à vivre tout acte de lâcheté, donc de manque de courage, comme un acte de trahison. J’éprouvais beaucoup de difficulté à accepter la lâcheté chez les autres. La colère se fit compagne d’infortune. Le reniement sous toutes ses formes devint ma plus grande peur. Je devins contrôlant et impatient. Je me mis à pratiquer envers les autres la blessure dont je souffrais.

Paradoxalement, j’ai toujours peur de trahir l’autre, d’abandonner un projet, de ne pas aller jusqu’au bout avec une personne. Cela reste un défit de tous les jours. Ma guérison est encore un chantier ouvert présentement.

Une blessure, des blessures

Les blessures sont nombreuses. Mais ces cinq blessures majeures ont toutes été expérimentées par chacun au travers du cycle d’incarnation sur Terre. Elles ne se sont pas forcément toutes exprimées avec la même intensité.

J’ai revécu une vie où mon âme avait choisi de travailler l’acceptation de la blessure de l’Injustice. Toujours le même mot de « profiteur » y empoisonnait ma bouche et enivrait mon esprit dans chacune des séquences de cette vie qui défilaient tel un montage cinématographique accéléré. Tous ces instants de vie mis bout à bout, témoignait d’une vie à me débattre avec cette même frustration par la faute d’une blessure d’Injustice non acceptée. Ce n’était pas dans cette vie que j’avais pu la guérir.

Nous arrivons en un temps de fin de cycle. Nous revenons chacun sur la Principale blessure qui demande à être guérie, celle qui brisa notre âme afin d’établir la Séparation et l’Oubli. Cette blessure peut s’obscurcir des autres blessures qui s’entremêlent et qui ne sont pas encore totalement acceptées, rendant notre travail sur soi complexe et souvent désespérant.

Si les dragons reviennent, c’est pour nous aider, entre autres, à boucler la boucle de l’expérimentation de ces blessures.

Les dragons souhaitent nous rappeler une chose. Ces blessures sont un cadeau divin. C’est en les expérimentant au plus profond de notre être et de notre chair, que nous faisons jaillir des mécanismes de création. La Trahison est le moteur de mon courage, de ma force mentale, de mon aptitude à ressentir les autres, de ma capacité de prise de décision rapide. Sans cette blessure, je ne me serai peut-être jamais lancé dans le projet de ce site web…

C’est parce que je souffre que je crée.

Nous sommes des créateurs, nous créons des qualités et des réalisations par les outils divins que sont les blessures de l’âme. Reconnaissons-les, acceptons-les et la guérison sera. Et c’est là que le véritable chapitre avec les dragons s’ouvrira.

C’est parce que je me guéris que je créerai l’impossible.

Crédit illustration : Esben Lash Rasmussen
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15 Réponses

  1. Heaven

    Bonjour cher Samuel,
    C’est dans un pur hasard que je suis tombée sur ce site. Je me suis aperçue après la lecture sur certains articles qui m’ont apporté des réponses et directives à prendre qui sont une aide précieuse en ce qui me concerne, je suis dans une phase de transition, c’est assez déstabilisant et frustrant et consciente de ce changement, ce qui parfois m’amène à être déconnectée de tout monde visible et invisible, d’être à la fois lumière et ténèbres. Bref je voulais vous remercier de part vos dires m’ouvrir un peu plus les yeux et je comprends mieux certaines choses merci et bonne continuation nous ne sommes pas responsables de ce qui nous arrive…

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    • Samuel

      Le Chemin nous appelle à ne plus nous séparer de ce qui se présente à soi, positif ou négatif. Percevoir ce qui arrive à soi comme hors de notre responsabilité est un frein à l’acceptation et à la réunification de soi. Ce qui se présente à soi relève de la roue de causalité, justement d’une responsabilité que l’on ne voit pas, qu’on ne comprend pas. Je me comprends responsable de tout ce qui m’arrive, gratifiant ou souffrant. J’ai besoin de cela pour évoluer.

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  2. Anaïs

    Bonsoir Samuel.
    je te lis depuis longtemps mais cet article rejoins particulièrement ce que je vis et j’ai ressenti l’envie d’entrer en contact avec toi.
    Depuis quelques jours je me suis subitement retrouvée avec une forme énergétique de dragon de cristal… assez perturbant je dois dire. J’ai une grande problématique liée aux dragons car d’après ce qui m’est revenue c’est « à cause de l’un d’eux » que j’ai vécu ma blessure d’incarnation et je me sens terriblement empêtrée dans celle-ci sans trouver de direction et je me sens profondément blessée, en colère contre moi surtout et malheureuse. J’ai beau savoir que cela fait partie du cycle, rien n’y fait et les dragons qui viennent me voir le font pour mon entourage et l’environnement. En fait je me sens seule face à ce que je vis, je ne sens pas de guide auprès de moi alors que j’aide d’autres à faire ce travail et… je bloque. Est-ce moi qui les repoussent? Toi qui les connais, comment puis-je délier mon cœur vers eux? J’ai eu un grave accident avec jument il y a 2 semaines alors qu’il n’y avait aucune raison apparente et depuis c’est le chaos même si nous nous en sommes sorties miraculeusement toutes les deux… et ma petite Gayah fait les frais de mon état. En gros un appel au secours je crois.. mais qui ne demande pas forcément de réponse car tu es totalement libre ☺ dans tous les cas merci, ton expérience en ce moment me rassure quand à tout ce que j’ai également vécu. Sincèrement, Anaïs

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    • Samuel

      Bonjour Anaïs, ton récit me touche à plusieurs niveaux. Je vais te répondre par courriel en privé.

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  3. Lydia

    Bonjour Samuel,
    Merci de donner l’occasion aux lecteurs de réfléchir, par effet miroir.
    Ce que je perçois plus ici, c’est la blessure d’injustice derrière la stratégie du sauveur et le seul remède, à mon avis, c’est le retour à l’unité, embrasser l’ego dans l’amour lumière, parce que son rôle de protecteur dans la simulation de l’incarnation a permis de développer des qualités et de savoir ce que l’on sait aujourd’hui à propos de l’être multidimensionnel que nous sommes.
    C’est aussi son zèle, sa quête existentielle, qui nous a mené à savoir et si tu perçois les nombreuses incarnations passées (ou simultanées) le but est peut-être de prendre conscience du « nous »…ça reste ma vision des choses et ce que j’expérimente aussi par ces « retours en arrière ».
    Encore merci de partager ton expérience, c’est toujours enrichissant de connaitre d’autres points de vue surtout quand c’est fait dans la transparence.

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    • Samuel

      Je ne cherche pas à trop classifier telle ou telle blessure. Les délimitations ne sont jamais nettes. Les blessures sont comme les émotions, chacune se décline comme une palette aux tonalités possibles infinies.

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  4. nathalie

    merci Samuel pour cet article qui vient au moment où j’en ai besoin !
    j’ai découvert ce dragon qui m’accompagne cet été , il s’appelle WUR (dragon de terre rouge) :-D.
    pour moi , la plus grosse blessure est celle de l’injustice que j’expérimente ces jours ..c’est vrai qu’après un passage difficile , on trouve en soi la force de s’affirmer , on découvre LA FORCE et le courage qui nous habite !
    jusqu’à présent Wur était là pour créer une coque de protection qui amplifiait mon champs énergétique et il a souhaité que j’achète une pierre médaillon pour être toujours là sur un support (comme toi avec ton crane) .. merci car grâce à tes textes j’en apprends mieux sur Wur et Ikra (un dragon ailé blanc qui vient aussi fusionner avec wur leurs énergies dans mon champs énergétique .. j’avoue que je ne sais pas encore trop ce que cela produit ..lol mais c’est la vision intérieure que j’ai 😀 )

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  5. Jacqueline

    Cher Samuel,
    Un grand merci pour le temps consacré à tes lecteurs. À tous, je souhaite de l’amour, de la compréhension, des guérisons, passant me semble t-il par le pardon à ceux qui nous ont offensé. Je te souhaite de belles révélations. Chercheuse de vérité depuis ma jeunesse, à 55ans je tombe des nues d’apprendre la réalité des dragons qui n’avaient pour moi que valeur symbolique. Très intriguée aussi en ce qui concerne notre lignée reptilienne. Curieusement lors d’une remontée de mes démons intérieurs, une nervosité à fleur de peau, une colère, une pression terrible, j’avais fait un collage d’images de reptiles, dinosaures en représentation de cette nature animale difficile à dompter.
    Mais grâce au travail sur soi on s’allège, on s’épure et notre nature spirituelle prend le dessus. Le livre de Lise Bourbeau m’a bien aidée. Lors d’un Noël, je l’avais mis au pied du sapin disant à mes filles que le plus beau cadeau qu’elles puissent me faire : découvrir leurs blessures et les guérir. Oui, je confirme ce long travail d’introspection porte ses fruits, libère de l’espace et je vais peut-être rencontrer un dragon?
    Amicalement.
    Jacqueline S

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    • Samuel

      La découverte, l’acceptation et la guérison des blessures sont les plus beaux cadeaux que l’on puisse se faire ou que l’on reçoit des autres lorsqu’ils font aussi ce travail 😀

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  6. Vivi

    Merci … Je n’ai pas de mots pour te dire combien tes mots me touchent. Je pense que nous sommes nombreux actuellement à revivre les scénarios de nos blessures passées. Que de peines et de douleurs … Comme je voudrais que tout cela s’arrête parfois et comme pourtant, au fond, je sais que je n’ai jamais été aussi … vivante … Quelque chose qui fait écho à cette quête perpétuelle de sens. C’est là, à deux pas. Tout proche.
    Merci du fond du cœur pour ton partage. Et merci aux dragons de renouer avec leurs frères humains …

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    • Samuel

      Cette blessure de trahison, je la travaille par rapport à ce que j’ai vécu dans cette vie, surtout dans mon enfance. C’est en guérissant mon enfant intérieur que je vais guérir mes autres moi dans les autres lignes de vie. Accéder à une vie très ancienne me fut offert pour en comprendre l’origine. Mais cette vie nous donne le juste nécessaire pour le travail de guérison. Pas besoin de connaître les expressions de la blessure dans les autres vies.

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  7. Angélique

    Bonjour Samuel, et merci infiniment pour ton site… Le travail que tu fais est colossal!

    La reconnexion avec ma Binôme Dragon date d’il y a un peu plus de deux ans, et avec elle, j’ai moi aussi pu être approchée par de nombreux autres Dragons qui me transmettent des messages et images identiques à ce que tu reçois…!!
    Trouver ton site et lire tes expériences me permet de valider d’autant plus mes propres découvertes – il y a toujours des moments où je me demande si mes neurones fonctionnent adéquatement (en gros: suis-je complètement folle, ou bien les Êtres Subtils nous parlent-ils vraiment ??) 🙂

    Donc encore une fois, mille mercis!
    Angélique

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    • Samuel

      Merci beaucoup Angélique 😀
      Si ces publications aident à chasser les doutes des cœurs ouverts, alors je suis rémunéré de mes efforts^^

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  8. Stéphane M.

    Très cher Samuel, Merci d’être et de nous faire percevoir, de manière épique, que nos faiblesses sont des forces qui nous permettent de voir au-delà des illusions du mental-égo. Certes, la voie de la Renaissance à soi est douloureuse, mais si libératrice !
    Que la Sérénité, l’Amour et la Joie t’accompagnent, très cher Samuel. Que ces énergies nous guident tous !

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