Lorsque je m’intéresse à la question extraterrestre, la littérature est abondante. Il y a l’angle ufologique, l’angle conspirationniste, l’angle « disclosure », l’angle spirituel et toutes leurs sous-catégories. Alors même que ces approches souffrent de l’insuffisance de clarté sur leurs sources, je suis davantage surpris qu’elles ne se parlent pas entre elles. Il en est de même des autres champs d’exploration sur ce qui dépasse notre réalité quotidienne.

Je ne trouve pas d’ouverture entre l’étude de la présence extraterrestre et l’étude d’autres présences d’entités invisibles. Je pense notamment aux anges, mais plus particulièrement aux esprits de la nature. Cela se reflète dans les rayons science-fiction et fantastique des libraires. Il y a deux genres qui se côtoient mais qui ne se parlent pas. Pas de pont. Tolkien nous plonge dans un imaginaire de dragons et autres êtres fantastiques (elfes, orcs, trolls, nains etc.). Dan Simmons, Isaac Azimov ou encore Peter F. Hamilton m’ont bercé avec leurs mondes peuplés de races extraterrestres. Toujours l’un ou l’autre. Si on s’intéresse à l’un, on occulte l’autre.

Alors comment puis-je me situer si j’ai été confronté à des entités négatives dans cette vie, que je me souviens d’une vie où les êtres de Sirius étaient impliqués, que je vois des fées, des anges se manifestant la nuit, le fantôme de ma grand-mère juste après son décès et qu’à côté de tout ça j’essaye d’être au quotidien une personne normale faisant face à ses défis et ses contraintes habituelles.

Ces évènements hors normes ne sont pas mon lot quotidien mais s’entremêlent régulièrement sur une échelle de temps courte.

Voici une autre rencontre inattendue.

Ma cathédrale intérieure

Je m’allonge un soir sur mon lit pour simplement faire une détente, me vider l’esprit. J’aime relier mes inspirations et mes expirations pour créer un courant fluide qui détend mon corps et vide mon esprit. Comme souvent, je place une pointe de cristal ou un compagnon cristallin sur mon chakra du cœur.

Je ne maîtrise pas le processus clairement. Certaines détentes restent de simples épisodes de relaxation et d’autres entrainent des vibrations qui parcourent tout mon corps. Ce fut le cas ce soir-là. Une poussée vibratoire m’enveloppe. J’ai l’impression de vibrer fort de l’intérieur même si cela se reflète peu à l’extérieur de mon corps, à l’exception d’une légère fébrilité de mes membres.

Je fixe mon attention sur mon souffle. Je ressens que ma cage thoracique semble être plus volumineuse, comme si un espace intérieur nouveau apparaissait. L’image qui me vint à l’esprit est celui d’un espace intérieur identique à celui d’une cathédrale. C’est lumineux. L’air que j’inspire s’engouffre dans la cathédrale de ma poitrine. En fixant mon attention sur celle-ci, elle m’aspire au point d’avoir l’impression de me retrouver à l’intérieur d’elle, de moi.

J’ai toujours conscience de mon corps avec sa vibration accélérée. Mes paupières sont closes mais je vois ma chambre avec une luminosité tirée d’une source que je ne peux identifier.

Par contre, ma chambre n’est plus ma chambre. Deux mondes se superposent. Mon champ de vision est large mais flou en périphérie. Seul ce que je fixe directement est précis. Cela m’oblige à tâtonner du regard. Je reconnais mes affaires et mon mobilier. Pourtant, il y a bien plus maintenant.

Un esprit de la nature s’apparentant à un gnome

Je vois de nouveaux vêtements pêlemêles. L’extrême finesse des ouvrages me décontenance au plus haut point. Je ne crois pas avoir déjà vu cela, même avec des robes en haute couture. La dentelle est si finement tressée et ciselée. Des éclats de pierres transparentes et multicolores se trouvent incrustés dans cette dentelle. Celle-ci n’est pas en fibre de coton ou de soie mais a un aspect luisant cuivré. L’effet final est incroyable et me subjugue.

J’oublie complètement le reste. Je parcours des yeux les différents morceaux brodés et cousus jusqu’à tomber sur lui.

Qui ça lui ?

Un être de petite taille trônant impérieusement dans ce qui est normalement mon garde-robe. Ses outils d’artisan sont à peu près au même niveau que mon étagère supérieure. Son monde et le mien se superposent sans pour autant s’appuyer vraiment sur les divisions de ma penderie. Je le dévisage. Il a l’air renfrogné. Selon nos critères, il me semblait d’un certain âge. Je ne sais pas trop si je le dérange mais cela me démange de lui dire que s’il n’est pas content qu’il n’oublie pas que c’est ma chambre. Je pense qu’il capte immédiatement ma pensée et cet impair ne facilite en rien ce premier contact…

Ses traits de visage sont lourds et épais. Mais la caractéristique physique dont je ne peux détourner mon attention est son nez. Je n’en avais jamais vu de tel, même pas dans les dessins ou représentations d’êtres de la nature. Son nez est droit, longiligne et fin. Il se termine comme une pipe tournée vers le bas. C’est la meilleure description que je puisse en faire.

Pour moi, c’est un gnome. Sur quoi m’appuie-je pour clamer cette affirmation ? Sur rien. Simplement sur la première pensée qui s’est formée en le voyant. On me dirait que c’est un lutin, un nain ou autre que je ne pourrais ni l’infirmer ni le confirmer.

Il est dit que les gnomes se définissent comme des élémentaux de la Terre, de petite taille et préférant une vie souterraine. On les qualifie de plus robustes et de plus tenaces que les nains. Les gnomes auraient un talent certain pour l’ingénierie, l’orfèvrerie et l’alchimie. On en dit en effet des choses sur eux…


Ma vérité est simplement qu’un gnome, un esprit de la nature, a établi son atelier dans ma chambre si on fusionne ma dimension physique, la troisième densité de matière, avec la sienne, une densité de matière légèrement plus éthérée. Je ressens simplement que le voile est très ténu entre nos deux mondes et qu’il ne suffit de pas grand chose pour passer de l’un à l’autre ou que l’un et l’autre ne fassent plus qu’un.

Je n’ai pas pu échanger avec lui, pas même en pensée. Il m’a démontré sa présence. Ce gnome m’a laissé apprécier son travail mais il avait hâte de se remettre à la tâche et que je retourne dans ma dimension.

Je prends maintenant un soin encore plus particulier à ce que ma chambre reste équilibrée. Pas ou peu d’électronique, des plantes, du cristal, de l’ordre en général, puisqu’il semblerait que cela ne soit pas que ma chambre…

Les observations au crépuscule

Lorsque le soleil darde ses derniers rayons et que l’obscurité recouvre doucement toute chose, il peut m’être donné d’observer des ombres de petites tailles à l’orée de boisés. Entre le monde du jour et le monde de la nuit, il y a un bref instant où le voile séparant nos mondes s’estompe. Cela restait des silhouettes sombres me laissant seul face à mes doutes dans un questionnement sans fin.

La conviction, la patience, la persévérance, trois vertus à appliquer.

Bien que très ténues, ces expériences d’observation directe me permettaient de créer en moi un monde intérieur qui rendaient l’existence d’esprits de la nature non pas plausible mais réelle. Tant que le doute subsiste, le franchissement vibratoire n’est pas aisé. Les êtres de la nature perçoivent avec clairvoyance nos états d’esprit. Ils savent s’ils peuvent ou non se rapprocher de nous en confiance et nous accorder la grâce d’être monté vibratoirement jusqu’à eux. Je ne suis qu’un invité. Ce sont eux qui accélèrent ma fréquence vibratoire. Je ressens que cela n’est cependant possible que par une préparation constante pour se rendre plus léger.

Crédit illustration : Yanis Cardin
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20 Réponses

  1. Cécile

    Bonsoir Samuel,
    Je fais une p’tite boucle temporelle sur ton article…
    Je peux aussi apporter mon témoignage sur les rencontres avec les êtres de la nature notamment.
    (Je ne suis pas sûre que les photos apparaissent dans le commentaire…)
    Habitant en région parisienne, on ne peut pas dire qu’ils aient beaucoup d’occasions de se maintenir ici, cependant ils semblent pouvoir revenir. C’est en demi-sommeil au réveil que j’ai perçu pour la première fois ici, il y a 3 ans, une certaine famille, une grosse armée de nains en fait qui débarquait de sous-terre, et un immense dragon aussi (sont arrivés récemment des fées et des sylvains). Après les présentations, je ne cherche pas à contacter qui que ce soit, car mon mental pourrait être prédominant et je laisse donc faire et je les laisse conduire nos contacts aux moments et de la façon qui leur semblera les plus appropriés.
    De fait, j’ai reçu l’information par une amie qu’un petit autel qui leur serait dédié dans le jardin faciliterait le contact. J’en ai donc installé un avec des gros quartz encodés « petit poucet » et j’y ai stocké ma collection de cristaux dans un bol d’eau. Dans ce cercle qui circonscrit l’autel, je fais de petites offrandes dans de tous petits contenants en céramique que j’ai faits, dans des coquilles Saint-Jacques ou des coquillages. Je perçois des présences mais je ne vois rien, n’entends rien, je peux ressentir de petits chatouillis éventuellement que je prends pour de petits bisous ou câlins de leur part, une sorte de frôlement, de frémissement à la surface de la peau. Par contre, je sais au fond de moi qu’il s’agit de nains ou de dragons ou d’un élémental comme le souffle de l’Air. (les autres familles sont de passage car le niveau vibratoire est difficilement soutenable sur la durée pour eux, mais ils font des visites).
    Je ne leur demande rien, je les salue simplement, en une espèce de cœur à cœur. Mais une fois, je leur ai fait une demande : sachant qu’ils ont « à manger » par les cristaux fortement vibratoires, de quoi ont-ils besoin, pourraient-ils m’envoyer une image ou une intuition sur ce qui (leur) serait utile ou leur ferait plaisir comme offrande.
    L’image d’une abeille est venue. Du miel. Et une série de synchronicités a fait que je me suis retrouvée avec des pots de miel du monde entier qui me sont venus en cadeaux ou par « hasard ». Je leur ai fait un assortiment de tous les miels. Et s’est déployée alors la forme-pensée reçue avec l’abeille. Par le miel, les êtres de la nature ont accès à l’abeille, aux abeilles, à la ruche où il a été fabriqué, et par voie de conséquences, aux fleurs et arbres qui ont été butinés, et donc par ces végétaux, à la terre, aux pierres, aux minéraux, à l’eau, à l’air, aux nuages, etc… (et à l’apiculteur), et aussi aux autres familles locales d’êtres de la nature. Une cuillère de miel donne donc une manne d’informations et crée un lien de chez moi (par exemple) avec la Terre d’origine, un accès, la possibilité de voyager d’ici à là-bas pour eux… Et voyager pourquoi? Pour rééquilibrer. Ramener l’information, guérir, revivifier, réensemencer les terres stérilisées… Et de fait, des familles entières de nains, une vraie communauté, s’est vraiment installée ici, des naissances se font régulièrement, chez les dragons aussi… en même temps que des espèces animales réapparaissent ici (les petits lézards par exemple, les chauves-souris, les sauterelles, les libellules et les grillons, etc) ou que des pruniers se mettent à offrir des paniers entiers de prunes, etc.
    En fait, j’ai pris l’habitude de leur présenter toute plante que je souhaite introduire dans mon jardin, je les laisse faire un diagnostic et agir… et comme si cela avait infusé en moi, je sais alors où planter la plante, dans quel sens à quel moment etc… ou la mettre de côté car pas compatible ou malade…
    J’ai donc utilisé tout ce que j’avais chez moi pour leur offrir de l’information notamment ce que j’ai de plus précieux ou de plus beau, des encens, des épices, des tisanes, des thés, des cafés, des chocolats, des huiles essentielles, de l’homéopathie, des fleurs de Bach, des fruits secs, des fleurs, des savons, des huiles, des baumes, des graines, quand j’aime un fruit qui est particulièrement délicieux, ou un légume savoureux, j’en prélève un peu pour leur présenter (avec la peau, et les graines ou les racines si possible). Je leur présente aussi pour diagnostic tous les fruits et les légumes, les céréales, les fromages, etc que je mange, ils ont ainsi accès à la psyché des personnes qui les cultivent ou les élèvent, les conditions de vie des animaux qui ont offert leur lait ou leurs œufs… et ils peuvent alors agir là-dessus (je ne sais pas comment mais je sais qu’ils agissent dessus).
    Mais ils sont aussi gourmands et curieux, et je partage volontiers un mets que j’ai préparé et qui est réussi, un gâteau, des crêpes, des confitures, du kombucha, du kéfir de citron, de la limonade de sureau, etc et j’ai pu remarquer que le mieux est de venir le partager avec eux en même temps si c’est possible. Un jour qu’il faisait très froid, on s’était fait un chocolat chaud avec du lait de riz, et des crêpes, et j’ai senti que j’avais envie d’aller les goûter dehors auprès du petit autel en leur apportant une petite crêpe chaude et du chocolat fumant. Et j’ai bu ma tasse en même temps et là j’ai perçu que pour eux, c’était le summum, ils avaient alors comme accès à notre dimension sensorielle, du fait que j’étais en train de me régaler avec eux.
    À plusieurs reprises, ils m’ont donné à voir de longues files complètement sereines de toutes sortes d’êtres qui attendaient leur tour pour venir goûter le petit plat présenté ! Il semblerait qu’une « goutte » suffit pour chacun.
    Ce qui est très agréable pour eux aussi est de nous voir chanter ou danser spontanément ou jouer d’un instrument acoustique si on en a un, et de se poser dans le jardin, en état de réceptivité (ce qui est rarissime pour moi).

    Je dépose aussi spontanément des cailloux, des galets, des fragments de pierres d’édifices ou de mortier, des trésors de la nature, des graines, des coquillages, etc, ramenés de lieux, et j’ai remarqué que la connexion avec ces lieux, est renforcée du fait de la présence d’un « échantillon témoin » confié aux êtres de la nature. Il y a comme un passage qui permet d’y accéder directement.
    Mes crânes séjournent aussi auprès d’eux pour un travail d’équipe.

    Un jour, ils m’ ont invitée à me promener pour une ballade « parcs et êtres de la nature ». J’ai chaussé mes chaussures de marche alors que je suis en pleine ville, et je me suis laissée guider. De parcs en squares, de jardins en vergers, j’ai marché en trouvant des passages régulièrement habités par eux, et un lien s’est créé tout le long (j’allais de Rosny-sous-Bois vers Paris en passant par Montreuil). Certaines zones coupées en surface par des autoroutes ou des zones industrielles sont ouvertes en profondeur, en passant dessous. Cela a créé de véritables tunnels dans leur dimension, et du coup une possibilité pour moi de les utiliser en éthérique si besoin est, de leur rendre des visites en fait, quelle que soit la distance.

    En novembre 2016, lorsque tu as publié ton texte sur la 3ème trompette de l’Apocalypse et que cela a ouvert un enseignement direct avec la Dragone Artémis, sur l’absinthe, une apparition écailleuse de lumière s’est manifestée dans ma cuisine le 27 et le 28 décembre pour quelques heures. Ce fut une manifestation unique.

    Le 25 janvier 2017, un cristal géant en forme de 4 s’est formé dans la coupelle des oiseaux. Pou moi, c’est la preuve même du travail intensif des êtres de la nature dans mon jardin notamment. C’est vrai que l’eau est encodée petit poucet et que ce code vise aussi à aide les êtres de la nature à pouvoir revenir.

    Hier, je regardais mon fond d’écran qui est une photo que j’ai prise et qui représente un mini arc en ciel de 5 minutes au-dessus de chez moi qui a été d’une puissance magique, et je réalisais qu’il s’agissait vraisemblablement d’un dragon. Puis en allant au bois de Vincennes avec ma fillette et notre chien, on discutait sur le fait de voir les EDLN, elle me disait qu’elle ne voyait pas les fées, mais qu’elle voyait les dragons et parfois les nains, je lui disais que je percevais leur présence sans les voir, et à ce moment, on a vu un mini arc en ciel qui brillait comme le soleil sauf que le soleil était à un autre endroit du ciel ! Je me suis arrêtée pour le regarder, il  y avait comme deux soleils ! Avec des couleurs arc-en-ciel très vives et impossibles à soutenir du regard. Cela nous a paru évident qu’il s’agissait d’un clin d’œil d’un dragon qui se manifestait à notre vue puisque nous en parlions justement ! L’arc en ciel s’est étiré progressivement, la lumière s’est estompée progressivement aussi, et cependant il y avait des clignements éblouissants… jusqu’à ce que cela finisse par s’arrêter. On rigolait d’étonnement et de beauté, quel humour !
    Voilà comment se passent les contacts pour moi, en partie du moins.

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    • Samuel

      Bonjour Cécile,
      Non malheureusement, il faut que les images soient hébergées quelque part pour qu’elles apparaissent dans un commentaire.
      Ce sont de très beaux témoignages que tu nous livres. Le contact avec les esprits de la nature nous fait prendre conscience de leur extraordinaire don de perception. Le simple contact avec l’offrande leur ouvre un nouvel univers (provenance, les interactions successives autour, les émotions attachées etc.) C’est exactement le même don qui sommeille en nous. Prendre conscience de l’hyper réceptivité des êtres de la nature est le premier pas vers le réveil de la même sensibilité en nous. Il arrive un temps où le moindre objet que l’on nous tend nous révèlera toujours plus « l’intérieur » de la personne qui l’aura transmis. La transparence est un état naturel. Les êtres de la nature nous le rappellent.

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    • Gwen26

      Oh Cécile quel régal de te lire! (une vraie gourmandise ;-D)
      Je pense que tu es une sorte de Fée toi-même! <3
      J'ai eu des contacts assez timides pour le moment depuis ces derniers mois: entendu des rires d'enfants dans un petit jardin d'une amie alors qu'il n'y avait personne et en forêt aussi, mais invisibles. Par contre je vois tout le temps des visages qui semblent se détacher des motifs un peu partout autour de moi! l'autre jour j'ai vu 1 joli visage masculin minuscule qui semblait me fixer… dans le relief d'1 carrelage, et 1 deuxième est apparu, collé au 1er idem, en train de me regarder, comme intrigués que je les vois!
      J'ai 1 tambour (chamanique) que je fais résonner tous les soirs, et j'entends souvent quelque chose comme "venez! elle va jouer" et j'imagine que j'ai un public attentif devant moi, car je ne les vois pas… Et lors d'une soirée sonore avec des bols chantants (que j'écoutais allongée) j'ai vu intérieurement une grande Fée de Lumière dorée à ma gauche pendant toute la séance j'étais très émue!
      C'est toujours passionnant de lire vos récits les Ami(e)s!

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      • Samuel

        Ce qui est nouveau pour eux, ce n’est pas de s’infiltrer dans notre monde mais que l’on prenne conscience de leur présence. En cela, nous effectuons un grand pas de réconciliation avec le monde élémental !

  2. Françoise

    Bonjour Samuel
    Je vais souvent me promener avec mon chien dans une jolie forêt de pins et de chênes où s’écoule une source. Depuis 3 semaines, à chaque promenade apparait un gnome joyeux et parfois râleur. Je vois parfois sa ‘tribu’ il me parle de ses habitudes alimentaires… il semble adorer boire, manger et s’amuser.
    Son nom : Guilpa ( ce que j’ai compris)…
    Il appelle mon chien Attila…
    Je crois regarder un film superposé au paysage de ma promenade, impression très bizarre, imagination débordante ou ?
    Bonne journée à Vous !
    Françoise

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    • Samuel

      Nous concevons malheureusement l’imagination comme une tromperie alors même qu’elle y met un terme. Loin de produire une illusion, elle révèle souvent la vérité 🙂

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      • Gwen26

        Merci pour toutes les ouvertures que tu nous offres Samuel!
        Ça me rappelle 1 épisode que j’avais oublié car il date d’une vingtaine d’années. Je ne sais plus exactement si c’était à l’arrivée de notre 1er enfant qui au début dormait près de notre lit, avec un appareillage bruyant… J’ai donc « vu » (dans ma tête) 1 lutin (ou gnome… je ne saurais dire exactement), tel qu’on les représente, avec une petite silhouette trapue, barbu et vêtu en vert, chapeau et chaussons pointus, qui était appuyé sur le côté du meuble entourant le lit, donc tout près de moi. Il me regardait de travers, les bras croisés et la mine fâchée. Peut-être que nos espaces se sont télescopés comme tu le décris… Je n’étais pas « branchée » EDLN et je ne l’ai jamais vu directement, juste intérieurement, le matin au réveil… J’étais agacée car je ne savais pas quoi faire et pourquoi il avait cette éternelle posture contrariée, peut-être en attente de quelque chose de ma part? Il est resté quelques semaines je crois, et nous avons fini par déménager et je l’ai oublié… En y repensant hier je me suis excusée, espérant qu’il capterait mon message…

      • Samuel

        C’est très drôle de te lire car en effet les gnomes m’apparaissent toujours avec leur air renfrogné. Je dirais que c’est dans leur nature. Habituellement, s’ils viennent à moi c’est pour me signifier de ne pas trop déplacer certains objets d’une pièce. Cela les dérange d’une certaine manière dans leur plan d’existence. Mais s’ils restent dans notre maison, c’est qu’ils s’y plaisent quand même !

  3. chryseis03

    Bonjour,
    Je découvre votre site, et y puise beaucoup d’informations.
    Savez-vous quel type d’être aime les greniers, ou les vieilles usines réaménagées ?
    Depuis que j’y ai emménagé, une drôle d’atmosphère, et les pensées négatives ou sources de conflits se multiplient sans raison apparente…
    Merci! Chryseis03

    Répondre
    • Samuel

      Si ce sont des émotions discordantes qui chargent le lieu, cela ne peut être une manifestation d’un esprit de la nature. Seul l’imaginaire humain classifie des races bénéfiques et malveillantes. Il n’existe que des êtres de la nature bienveillants et d’autres réticents à l’homme. Dans ce dernier cas, ils protègent simplement leurs lieux de vie et ne viennent pas hanter ceux des hommes.
      Ce que tu me décris ressemble davantage à des égrégores, des formes pensées créées par des hommes en ces lieux dans un autre temps (émises inconsciemment par leurs émotions de peur, de colère, de jalousie, de possessivité etc.). On ressent des impressions bizarres et dérangeantes. Cela peut modifier nos comportements, souvent de la mauvaise manière. Il m’arrive parfois de les « voir » mais seulement en certaines circonstances. Ce n’est vraiment pas beau mais ce ne sont pas vraiment des créations conscientes. Je me représente alors comme une lumière blanche qui irradie fortement du centre de mon être et qui exige la révocation de l’existence de ces formes pensées. Telle est ma manière de procéder. Je ne sais pas si cela fonctionne pour d’autres personnes. Brûler de la sauge ou certains encens aide également.

      Répondre
  4. Chantale

    Bonjour Samuel,
    merci de partager votre expérience.
    De ce que j’en comprends de mes expériences personnelles,
    les gnomes sont des êtres assez farouches. Vous avez raison, ils n’aiment pas être dérangés puisqu’ils travaillent beaucoup, surtout si vous déplacez des meubles dans une pièce, ou faites le grand ménage du garde-robe. Ils aiment que les choses demeurent à leur place. Une façon de les amadouer que j’utilise est de leur laisser un cadeau, souvent une pierre, déposée par terre dans un coin du garde-robe ou dans la chambre.
    J’envoie ensuite l’intention que la pierre est pour eux (ou lui).
    Bien sûr, il faut faire attention de ne pas la ramasser au prochain ménage!
    Ils sont des êtres très généreux quand ils sont de bonne humeur 😛
    Vous pouvez leur demander de vous aider pour retrouver des objets perdus.
    Lorsque vous avez besoin de vous ancrer dans le sol, vous pouvez les appeler pendant vos méditations.
    C’est une question d’échange. Plus vous collaborez avec eux, plus ils collaborent avec vous!
    S’il a décidé de vivre dans votre univers (votre chambre), c’est qu’il est bien dans cet espace 🙂
    Bon dialogue avec votre gnome.

    Répondre
  5. Sophie

    Bonsoir Samuel,
    Merci pour ce magnifique « exposé » 😉
    J’aime beaucoup les Esprits de la Nature et sans eux vraiment l’environnement serait invivable et inexistant. Pensez-vous que les dimensions ne se parlent pas entre elles? Et certainement que c’est vrai. Serait-il même envisageable que « nous » soyons les intermédiaires entre ces dimensions parallèles?
    Vous dites aussi « Ce sont eux qui accélèrent ma fréquence vibratoire. Je ressens que cela n’est cependant possible que par une préparation constante pour se rendre plus léger. » Je me souviens que le jour où j’ai vu mon 1er lutin (pas de rires svp!) j’ai senti comme toujours ce dédoublement en moi pour ressentir une légèreté intérieure et lourde à l’extérieur (?) quelque chose comme cela. J’en ai même pensé qu’elles (ces apparitions qu’elles soient négatives ou positives) me déclenchaient cet état de vision adéquat. C’est en effet « elles » qui me permettaient de les voir..suis-je clair 😉 Malheureusement je ne suis pas aussi assidue que vous pour la pratique de la respiration préparatoire et c’est tant mieux 😉 car cela ne m’empêche pas de les ressentir à intervalles plus ou moins longs voire même très longs.
    Ces êtres qu’ils soient proches physiquement ou pas, captent très bien nos pensées, j’ai souvenir d’une fois où j’ai visionné tout un après midi pluvieux des documentaires sur les Elfes, les Fées qui vivent en Islande…le même soir j’ai eu la surprise d’en voir une dans ma chambre. Elle a quasiment chercher « à prouver » son existence en me faisant sursauter en pleine nuit! Excellent! Ce sont des merveilles qui sont si proches de nous et en même temps si loin…;)
    Voilà ma petite histoire, merci à vous de me faire remémorer ces doux moments.

    Répondre
    • Samuel

      Les fées, les elfes, les gnomes et autres captent nos pensées. Il suffit de regarder un documentaire, de faire des recherches sur Internet, de lire un conte avec la conviction que ces peuples sont réels, ils auront envie de nous conforter tellement ils attendent une reconnexion. Les dimensions se parlent. Seuls nous, dans la nôtre, sommes coupés des autres. Là est l’enjeu, reprendre notre place en harmonie et en conscience de tout ce qui existe et dont on a été coupé. Merci de me confirmer ce sentiment que ce sont eux qui nous permettent de les voir en nous tirant à eux. On est alors tiraillé entre une légèreté inhabituelle, une partie de nous-mêmes qui vibrent en une fréquence plus légère et plus élevée, celle des élémentaux, et notre nous qui reste dans notre fréquence habituelle. C’est ce genre d’expérience qui nous fait percevoir que notre densité vibratoire est vraiment lourde…

      Répondre
  6. Nathalie

    Bonjour Samuel
    Lorsque j’ai écris les textes « On nous appelle Petit Peuple » en allant m’asseoir sous un arbre immense et magnifique et que j’étais particulièrement détendue, j’ai eu la certitude de voir un esprit de la nature, comme en transparence, passer rapidement devant moi….
    Je suis rentrée chez moi, et j’ai mis en doute ma « vision ».
    Puis l’expérience s’est reproduite, à un autre endroit alors que je racontais une histoire sur un Elfe et un Fée…
    C’est tout à fait ce que vous décrivez!
    Merci pour votre partage.
    Nathalie

    Répondre
    • Samuel

      oh! merci de ton témoignage, je n’ai jamais réussi à les percevoir en plein jour, seulement le soir.

      Répondre
  7. Patrick

    Bonjour

    Votre critique sonne assez juste sur l’imperméabilité des genres dans le contact avec les plans subtils.
    Je pense qu’il s’agit de la mission que peuvent avoir certains médiums-guides de confronter leurs lecteurs a certaines réalités, je pense a Chico Xavier qui parle des ET ainsi que des défunts dans les autres mondes sans aborder le thème des être de la nature, mais je ne connais pas toute son œuvre.

    http://openyoureyes.over-blog.ch/2015/03/date-limite-selon-chico-xavier-doc-vost-multi-sauf-fr.html

    Il y a aussi les « Meurois Givaudans » qui nous racontent leurs péripéties dans les mondes subtils où ils rencontrent toutes sortes d’êtres, mais effectivement le focus n’est pas sur les êtres de la nature non plus.

    Il reste Lipnick qui publie des ouvrages et vit des expériences avec tout ce qui peuple les autres mondes.

    Donc la frontière est mental, commerciale peut-être ?

    Mais effectivement, rares sont les ouvrages mêlant les « genres ».

    Répondre

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