Quatrième mois de grossesse, ma descente s’amorce. S’imprègnent tout d’abord mes mémoires karmiques dans l’ADN du fœtus qui deviendra mon véhicule. Je me remémore ce moment où je confirme mon choix d’être de nouveau parachuté. Bien que le contrat d’âme avec mes parents soit depuis longtemps établi, je renouvelle mon engagement. Je suis enthousiaste, je me prépare depuis si longtemps pour cette nouvelle vie sur Terre.

Du cinquième au septième mois, mes corps subtils se mettent en place autour de cette enveloppe charnelle si fragile. Je me détache en parallèle de mes mémoires et les confie. L’oubli s’installe petit à petit. Cette fragmentation de mon âme se fait en douceur. Cette sensation de ne devenir qu’un fragment de plus en plus réduit est indescriptible. Je savais, je ne sais plus. J’étais tout, je suis beaucoup moins.

Je descends par palier vers la densité du monde physique terrestre. Je ne suis jamais seul, on m’accompagne, on me rassure.

Au huitième mois, ma conscience est complètement attachée à ce nouveau corps. Même dans le confort du liquide amniotique, c’est froid en comparaison du plan qui m’accueillait auparavant.

Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre…

Ce chemin, je l’ai emprunté tant de fois. J’ai joué tant de rôles, systématiquement convaincu que chaque interprétation de ma part était absolue. J’ai participé à la manifestation de l’involution et de l’évolution sur Terre, je le sais maintenant. L’âme de la Terre, Gaïa, l’a toujours accepté avec son immense patience aimante.

La prise de conscience de cette destinée programmée et répétitive, m’amena initialement à chercher la Faute qui me condamna à cette sentence. Privé d’une partie de moi-même, comment pourrait-il en être autrement quand mon seul guide et maître devint mon mental ?

Le mental, de son bras armé l’égo, redéfinit mes vies. Tel le nouveau moteur de mes destinées, il se doit de puiser de l’énergie. Les sources sont innombrables. Retrouver la maîtrise de mon égo demande aussi de couper ses multiples lignes d’approvisionnement. La quête du bonheur est l’une d’elle.

L’illusion du bonheur

Les bulles du bonheur existent. Elles sont innombrables car innombrables sont les attentes et les espoirs de l’homme. Elles ont une existence, une consistance, ressemblant à des bulles de savon immenses, imbriquées les unes avec les autres. Elles forment des univers à part entière. Mes guides m’y emmènent de temps en temps. Leur beauté est réelle mais elles restent des bulles. Éphémères et séduisantes. Elles sont autant de sirènes prêtes à charmer l’être pour l’y attacher. Si l’une éclate, une autre grossit et nous absorbe. Tel un bain moussant, si l’être s’échappe d’une bulle d’illusion du bonheur, il tombe immanquablement de Charybde en Scylla. L’attachement à l’idée du bonheur est l’un des traits communs à ma longue séquence d’incarnations.

Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre,
encore et encore…

Le bonheur, je l’ai cherché dans l’amour et dans la solitude, dans la famille et dans le deuil, dans le pouvoir et dans le dénuement, dans la domination et dans l’injustice, dans la joie et dans la souffrance, dans la douceur et dans la violence…

Je me suis essayé à tant de personnalités, à tant de vices et tant d’ascétismes.

Je l’ai même cherché dans une vie d’enfant autiste dans un village de campagne des plus anonymes. Enfermé dans l’univers intérieur d’un enfant atteint de déficience mentale, dans une grande pureté de l’esprit, je n’y avais pas non plus trouvé ce que je cherchais.

Mais au fait, comment savoir ce que l’on cherche alors qu’on l’oublie à chaque parachutage ?

Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre,
encore et encore, dans l’écho sans fin de ma propre Chute.

Depuis l’apparition de la Terre de dualité et la dissolution du Firmament originel, je suis dans ce cycle. Des portes de sortie ont existé et existent aujourd’hui.

Il me fallut une seule expérience pour répondre à cette question. L’un de mes compagnons cristallins me conduisit dans un lieu qui n’est pas un lieu, dans un plan qui n’en est plus un. Était-ce ce fameux Firmament originel ? Je ne saurais le dire. Une vibration d’amour si intense, si omniprésente, si multidirectionnelle me recouvrait et me traversait. Je souriais comme jamais je n’aurais cru, je pleurais d’extase. Ne tenant plus, mon corps se convulsait. Oh combien tout ce que j’avais vécu sur Terre avait pu être insignifiant en comparaison. Oh combien les bulles de bonheur étaient dérisoires. Je compris enfin ce que l’on cherche tous intrinsèquement et qui ne pourra jamais être trouvé sur Terre.

Toute la finesse de l’esprit de cristal et de mes autres guides fut nécessaire pour me ramener en douceur à la froide et morne réalité du monde physique.

Ma quête du bonheur se consuma définitivement ce soir-là.

Je ne renonce pas au bonheur, je sais maintenant qu’il n’est plus une finalité mais un état transitoire agréable où il fait bon séjourner mais en prenant garde de ne plus m’y attacher.

L’autel de son âme

Plus je touche du doigt la réalité de l’illusion et de sa complexité, plus les certitudes se désagrègent. Au-delà de l’illusion, c’est l’inconnu. L’explorer, c’est aussi renoncer à toute cohérence et vivre avec de probables contradictions. Chaque expérience au-delà de l’illusion remodèle ce que je crois savoir. S’adapter et persévérer, deux leitmotivs qui siéent à l’exploration.

Comment se tracer alors un chemin ?

Je ne puis que m’agenouiller devant mon âme et sa lumière.

Seule elle peut m’insuffler le courage de poursuivre, seule elle peut me révéler à ma véritable quête. Lorsqu’on retrouve la conscience de sa divinité intérieure, on découvre que l’on est une sorte d’ange déchu aux ailes repliées. Nos ailes sont nos qualités d’âme, celles-là mêmes que notre égo a occultées.

La véritable source de ses qualités

Au fil de mes vies, j’ai exprimé toutes les qualités et tous les défauts du monde. Je prends conscience que j’ai fini par toutes et tous les avoir en moi, révélés ou cachés, libérés ou maîtrisés.

Je cesse maintenant de rechercher l’énoncé de mes qualités dans les paroles des autres. Les mots des autres ne pouvaient que nourrir mon égo et remplir mon vide intérieur. Que ce fut long de comprendre la vacuité de cette source extérieure à moi. Qu’ai-je fait comme suppliques et manigances pour les quémander et les obtenir. À quel point cela ne me faisait pas vraiment progresser lorsque je recevais des compliments ou des attentions. Cela m’apporta de la confiance en moi mais cela nourrissait mon égo avant tout.

Les perceptions de l’autre peuvent rapidement s’inverser, l’amour en haine, l’espoir en désillusion, vidant mon pot intérieur aussi vite qu’il fut rempli. Gloire et chute, ma vie, mes vies en fourmillent.

Dorénavant je m’essaie à l’accueil de mes qualités par mon âme, cette source intérieure intarissable. Il n’est alors plus nécessaire que ces nouvelles qualités qui m’emplissent, soient reconnues à l’extérieur pour ce qu’elles sont réellement. Elles ne portent pas toutes de noms. Lorsque je m’essaie encore timidement aujourd’hui et souvent avec maladresse de les laisser s’exprimer, elles sont perçues bien différemment par l’autre. Je n’ai pas encore le doigté pour les utiliser avec habileté mais elles me submergent dans un élan irrépressible. Elles s’expriment. J’apprends à vivre avec les conséquences. Je les fuis de moins en moins et j’apprends, dans un raffinement perpétuel de mes imperfections.

Je ne ressens simplement plus le besoin de me justifier ou de rassurer l’égo de l’autre. Que l’on m’affuble de qualificatifs peu flatteurs sera pour longtemps mon lot. Que l’on donne un sens tout autre à mon attitude ne me change plus. Que l’on se détourne de moi ne me ralentit plus. Je ne peux simplement plus être l’ami de l’égo, celui des autres et du mien. Il est bien évident que mon égo tente toujours de s’immiscer. Il en est ainsi. Une vigilance sera toujours de mise car mon égo est fort, très fort.

J’ai décidé que je ne passerai pas cette vie à la consacrer à la mauvaise quête, le bonheur, soufflée par le truchement de mon égo. Celui-ci me dit que pour trouver le bonheur, il ne faut plus souffrir, qu’il faut maîtriser ses émotions, qu’il faut être poli, qu’il suffit d’être et que tout viendra tout seul, qu’il faut insuffler des valeurs positives autour de soi…

Non. Je continuerai de mettre en lumière la coupe de mes souffrances. Je m’appuie en cela sur la lumière de mon guerrier intérieur.

Je suis un être torturé par ses aspects sombres qui remontent à la surface. Remuer toujours les profondeurs de mon être par le reflet des autres, par l’auto-observation, par les situations de la vie courante. Traquer toujours les aspects de mon égo entrant en action. Débusquer toujours les interférences de ma personnalité encore à l’œuvre. Si mes défauts doivent jaillir, ils jailliront.

Ne jamais laisser reposer mes aspects plus lourds une fois soulevés. Les reconnaître, les accueillir, les guérir et les libérer. Devenir léger. Déployer mes ailes. Retourner au Firmament.

Il n’est plus temps de paraître aux autres, seulement d’apparaître à moi-même.

Il n’est plus temps d’être compris des autres, seulement de me comprendre.

Il n’est plus temps d’être aimé des autres, seulement de m’aimer.

Crédit illustration : Maratime
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27 Réponses

  1. Jean-Marie

    Bonjour Samuel

    Faut-il prendre au sérieux Michaël Newton pour vous ?

    Y-a-t-il meilleur auteur francophone ou fidèlement traduit ?

    Merci

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    • Samuel

      Bonjour Jean-Marie,
      Je ne connais ni ses écrits ni ses travaux. Je ne saurai donc dire.
      Avant d’expérimenter par moi-même, je lisais beaucoup. Cela m’amenait à mentaliser à ce qui devrait-être et essayer de le reproduire.
      Tout a réellement commencer pour moi il y a 3 ans. Il fallait que j’explore intuitivement, l’esprit libre de ce qui devrait fait et ce qui ne devrait pas l’être. J’ai eu mes réussites et mes échecs. Par contre, lorsque ma compréhension bloque sur un obstacle, j’attends un message de mes guides pour me diriger vers un passage d’un ouvrage précis. Je sais quand je trouve ce que je devais lire afin d’éclairer mon chemin. Je picore des informations précieuses davantage que je ne lis.
      Ce que je témoigne n’est donc pas une voie à suivre mais un témoignage de comment je me prends pour vivre mon Chemin, forcément unique. À chacun d’y picorer ce qui est nécessaire pour tracer sa propre voie.

      Répondre
  2. Myriam

    Milles merci pour tout ce que tu partages. C’est très parlant pour moi qui suis sur ce nouveau chemin…
    Je suis émerveillée en te lisant.

    Myriam

    Répondre
  3. Donneadieu martine

    Je suis toute nouvelle … Votre écrit sur les dragons m’a fait me poser sur les ailes de l’amour…ma vie est une belle page d’écriture à elle toute seule.. S’il fallait refaire le même chemin, je me battrais pour ce qui est juste pour mon Coeur .. Nous empruntons tous le chemin de la nuit pour connaître l’aube… Et à un aucun moment nous ne sommes abandonnes … Si la vie parfois paraît terriblement dure , elle est aussi parfaitement douce …. A travers nous elle cherche son équilibre. On ne fait rien sans douleur et sans humiliations.. Et surtout que personne ne s’inquiète trop de son sort.. Essayons peut être de réconcilier les contraires pour en faire une complémentarité.. Une unité.. Mon petit dragon à moi est d’une simplicité hors pair.. Merci en lettres d’amour..

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  4. Marie

    Que d’échos !
    Merci pour ce blog…………………………………………………..

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  5. mancini

    Comment faire appel à son dragon, même si je ne possède pas de dragons dans ma main, est-il possible de le visualiser ? J’aimerais sentir cette amour et grandir encore encore, en faisant le bien partout ou mes yeux passent, aidez-moi à trouver mon chemin pour une nouvelle vie.

    Répondre
    • Samuel

      La grande majorité des personnes n’a pas besoin d’un crâne de dragon pour se relier à un guide dragon. Les dragons sont très nombreux et nous suivent à distance depuis notre naissance et bien avant. Ils attendent de voir qui est prêt pour se rapprocher d’eux. La simple envie du cœur d’être protégé et guidé par un dragon peut suffire comme appel vers eux. Mais ils attendent de la persévérance de notre part et un réel engagement, quitte à nous mettre à l’épreuve, en ne se manifestant que rarement, même en visualisation. Attention, vouloir faire le bien autour de soi est une volonté de l’égo sauveur. Les dragons veulent que l’on apprenne à faire le bien en soi…

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      • Jean-Marie

        Avoir l’altruisme croissant comme objectif parce que plus aimant souhait que pouvait faire pour nous notre Ineffable Source et Finalité serait donc une erreur ?

        Tout conscient d’être et de penser n’est-il pas positionnable sur un axe dont les deux pôles sont l’égocentrisme et l’altruisme ?

      • Samuel

        J’avoue avoir du relire plusieurs fois vos questions. Elles me renvoient à une conception chère à mon cœur. Même le plus complexe pour l’entendement humain doit pouvoir trouver une expression en des mots simples.
        L’égocentrisme est une tendance profonde et viscérale que nous portons tous, de part notre environnement, notre éducation, notre instinct développé dans un monde dualitaire. Oui, l’éveil de conscience est comme un repositionnement vers son opposé. On peut l’appeler altruisme. Ce n’est pas la définition d’altruisme qui compte mais de savoir si on le pratique dans la vibration du Cœur, la seule qui met l’altruisme au service de La Source, de Dieu. Car pratiquer l’altruisme par le mental, parce que le Cœur est fermé, mène à une autre forme d’illusion qui nous enferme dans cette matrice de conscience tout autant qu’un égocentrisme éhonté.

  6. Arthur

    Je découvre seulement ton blog après une recherche google sur les heures doubles, le « hasard » fait toujours bien son oeuvre.
    Merci pour tout ton temps et tes partages, j’ai hâte de te lire à nouveau, si tu publies encore.

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    • Samuel

      Ce que je publie n’est qu’une petite partie de mes carnets de note. Ils se remplissent plus vite que je ne peux préparer un article. Oui, j’ai bien l’intention de continuer. Je suis juste en train de préparer un projet mais je reprends mes publications sous peu 🙂

      Répondre
    • Stéphane

      Merci pour la clarté de ces mots mettant en relief la beauté profonde de nos maux, car cette expérience intérieure fait écho aux pérégrinations du chercheur que nous sommes ; quête humble de sa vérité où se mêlent l’ombre et la lumière : tout ne fera plus qu’UN, en équilibre parfait, nous dit notre fildefériste du quotidien. Merci, cher Samuel !

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  7. Nailik

    Pourquoi oublions-nous avant chaque nouveau « parachutage » ? Si nous nous souvenions, ni nous pouvions conserver nos connaissances et notre savoir, même jusque dans notre nouvelle vie, cela ne serait-il pas plus bénéfique pour progresser et évoluer ? Oublier condamne seulement à refaire les mêmes erreurs…

    Répondre
    • Samuel

      Lorsque tu te crois mortel, tu n’agis pas de la même manière. Lorsque tu ne sais pas, tu essayes. Je ne pense pas que l’on répète exactement les mêmes erreurs. Notre instinct inconscient nous amène selon moi à toujours essayer autre chose. Mais ta question mérite que je la mette dans ma série des sujets à aborder avec mes guides 🙂

      Répondre
      • Nailik

        Si tu ne compte pas faire de sujet entiers déçu ou autres tiens moi au courant ( si t’es guides te le permettent ) car c’est pour moi relativement important ^^
        Et pour revenir appuyer mes dires, je prends exemple sur tes paroles : tu dis que lorsque l’on se croit mortel nous agissons différemment. Certe, mais de manière stupide, le plus souvent par crainte de la mort. Et meme si ce n’était pas le cas, nous redeviendront tous dans notre état d’immortel, et à partir de ce moment là, à quoi nous servirai ces vies entière d’expériences inutile, obsolètes ? Je dis que nous redeviendront tous immortel car d’après moi le principe de la mortalité même c’est qu’elle se finissent définitivement un jour, alors à moins d’incarner une nouvelle forme de mortalité ? Mais dans quel but ? Pour vivre une fois de plus des milliers d’années gâchées ?

        Je ne risque pas d’exiger autant de réponses ( sauf si tu en as a partager ) mais ce sont autant de question qui se bousculent dans ma tête que de réponses absentes et manquante dans le néant de la vérité.

  8. Claire

    Bonsoir Samuel, MERCI à toi.
    Chaque fois que je rechute, je viens sur ton site pour rehausser mes vibrations à la seule lecture de l’un de tes articles. Tu écris magnifiquement et avec tellement d’humilité !
    Je crois avoir goûté à ces moments d’extase dont tu parles lors d’intenses connexions, l’ouverture de cœur immense remplace alors toute quête de quoique ce soit d’autres. En tout cas, pendant quelque temps… Parce-que cet état ne dure pas et même si c’est bon de savoir qu’il existe, comment maintenir et intégrer cet amour infini dans le quotidien… pour ne pas retomber dans la quête illusoire du bonheur…?

    Répondre
  9. Emmanuelle

    Oui oui oui Samuel …. Touché. Encore une fois 😉

    Tu as l’art de trouver les mots et d’aborder les thèmes qui résonnent fort !
    Je re-connais ici encore les expériences que tu nous livres.

    Ta quête du bonheur sur Terre m’amène à réfléchir à la mienne… Qu’est-ce que je traque inlassablement dans cette succession de vies et d’expériences en tous genres ?
    Depuis mon cœur, la réponse est L’Amour, la ré–unification et l’Uni-vers-El.

    Ce que je ressens, la douce musique que j’entends parfois, c’est l’appel de la Source Originelle qui vibre si fort en moi, même lorsque, plongée au cœur d’un oubli factice, de la grande illusion sans cesse créée et recréée, je suis perdue loin, loin dans les limbes de l’existence.
    Ange déchu, ou peut-être juste amnésique, le temps d’un jeu/je encore et encore renouvelé avec son Ego et sa personnalité humaine du moment ?

    Tiens, d’ailleurs… Si j’écris mon petit commentaire sur ton article, n’est-ce pas en partie grâce à mon « petit moi » 😉 ?

    En tous cas, c’est bon de te lire, encore une fois.

    Répondre
  10. Marie

    MERCI beaucoup pour ce partage.
    Tu m’as fait voyager, tu écris bien, tu arrives à expliquer, à montrer avec des mots l’invisible, le divin et en même temps la quête sur ce chemin qui peut être si douloureuse.

    Je le sais je suis en train de le vivre. On peut l’appeler comme on veut éveil kundalini. Cela fera une boîte de plus.

    Depuis quelques temps j’écoute Siriliel qui propose des vibra conférences en direct sur un site qui s’appelle le Grand Changement sur YouTube

    Il y a des intervenants de qualité. Mais pas sur les dragons. Pourquoi ne ferais-tu pas une vibra avec eux. Contacte Stéphane Colle. Je suis certaine que tu parles aussi bien que tu écris. Amène-nous au pays des dragons. Il y a Yann Lipnick qui est très cool sur les êtres de la nature.

    Je te souhaite une belle nuit et j’espère qu’on aura l’occasion de te voir sur le grand changement.
    IsaDvhoraHMerrien

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    • Samuel

      Les dragons, je vais y revenir, ils ont encore tant à dire. La manière dont je rapporte cela évolue tout doucement. Pour l’instant, c’est par mon blogue que je me sens à l’aise. L’idée de faire de courtes vidéos pour reparler de mon point de départ avec eux et comment je suis devenu autonome pour me relier avec eux, cette idée fait son chemin. Peut-être pour cet hiver. Cela ne se voit pas encore, mais il y a une logique dans la grande diversité des thèmes que j’aborde. Je me concentre sur mes prochains écrits, j’ai du retard sur tout ce que je veux partager. Je ne sens pas avoir la maîtrise suffisante de tout ce qui m’arrive pour en parler à un trop large public, mais merci de la suggestion 🙂

      Répondre
      • alice

        Bonjour Samuel,
        Ces textes sur le karma et les vies intérieures, donnent la chair de poule. Et je sais ou je sens, que c’est du vécu, car une voyante m’a décrit quelques éléments de mes vies et j’ai eu la même réaction, c’est tout moi, mais ça ne change rien de le savoir.
        Un type très doué, que j’ai rencontré plusieurs fois en vrai, parle des dragons qui protège les nourrissons, je veux bien que ça existe dans son univers à lui, mais de nouveau, via vos textes, ce thème réapparait, je suis très intriguée. Voici quelques liens, si vous souhaitez prendre contact ou seulement prendre connaissance :

        http://www.journal3eoeil.com/
        https://www.facebook.com/christophe.allain.35
        http://www.lescheminsdusoi.com/

  11. Thibault

    J’aurais aimé savoir si tu savais se qu’il y a avant le fait d’être dans le ventre, c’est-à-dire les choix que l’on fait pour sa prochaine vie etc..
    Merci, sinon j’ai bien aimé cet article

    Répondre
    • Samuel

      Bonjour Thibault. Je suis retourné là on j’étais entre deux incarnations. Je ne me souviens pas du bilan de la vie d’avant et du choix de ma vie présente. Je me souviens de ce que j’ai vu. Lorsque je me sentirai à l’aise, j’en ferai un article. Je peux te dire qu’on est pas dans des limbes en train de flotter lol C’est très structuré, très diversifié, que l’on y reçoit des enseignements, que l’on se guérit de certaines choses. Il n’y a pas de notion du temps et on se déplace instantanément sur une simple pensée.

      Répondre

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