De tous les secrets oubliés, il en est un qui résonne avec l’Ère du Verseau. Il est aisé de voir dans le nom de cette constellation zodiacale la décomposition phonétique Verse Eau. Ce que l’on ne sait plus, c’est que de nombreuses citées modernes prirent naissance sur des îles. Elles furent fondées plus spécifiquement autour de sources sacrées. Les traditions anciennes les nommèrent Divona.

L’interprétation originelle du nom de Divona serait à rapprocher du terme celtique Duiona.

Dui signifiant Dieu et Ona la source ou l’onde.

Ainsi, l’exsurgence de ces eaux qui se déversent sur la terre, puis dans la mer, est une grâce de Dieu, de la Source divine de toute vie. En provenance du Cœur de la Terre-Mère, Duiona fut magnifiée et élevée au rang de déesse des sources et des rivières.

Un mythe bordelais chante une fontaine extraordinaire, naturellement appelée la Divone. Son emplacement fut perdu dans les méandres de l’Histoire et les affres du développement urbain. Il ne reste qu’un poème d’Ausone pour la chanter. Son abondance suffisait à toute la cité. Une fontaine fut élevée à sa source pour constituer le cœur de Burdigala, nom antique de l’actuelle ville de Bordeaux. Bâtit sur une île de l’estuaire de la Gironde, elle n’est pas sans rappeler une autre légende, celle d’un dragon gardien des lieux.

L’architecture de cette fontaine recelait un mystère ésotérique :

La Divone, douze mufles léonins versant douze sources de vie.

Afin de mettre la Paix entre les Mondes du Ciel, furent amenés douze brins d’ADN dans le Monde de la Terre. Les douze dons génétiques majeurs des peuples des étoiles se traduisirent dans l’archétype des douze fils de Jacob. Un treizième brin, issu de la lignée rédemptrice du dragon, s’enroule autour des 12 premières de bas en haut pour un retour vers la Source divine.

La fontaine est la symbolique de cette treizième lignée qui rassemble les douze premières afin de les faire s’écouler harmonieusement. Ces douze flots renferment les potentiels lumineux et les luttes sombres de chaque source stellaire.

Les sources d’eau coulent dans les veines énergétiques de la Terre-Mère. Les dragons en étant les gardiens, ces lignes invisibles sont aussi appelées les lignes dragons. Les sources émergeant en surface là où ces lignes s’entrecroisent, sont alors perçues comme sacrées.

Les mufles de lions verseurs d’eau ne sont pas sans rappeler le rôle initial des Léonins à l’aube du temps de l’Homme.

Il existe encore une inscription latine ornant le dessous de mufles léonins sur une autre fontaine – Rugitus leonis abit in undas nitidas – le rugissement du lion se dissipe en eau claire.

Le pouvoir des larmes

L’humanité continue de naître, de grandir et de mourir. Ce cycle se répète alors même que les raisons de l’existence de ce Monde terrestre lui échappe. Les hommes se satisfont de l’apparence des choses qui les environnent. Alors que la décadence de ce Monde se fait de plus en plus abjecte, ils se complaisent dans ce non-sens.

Cette acceptation tacite trouve notamment sa source dans l’assèchement du lit des larmes.

L’époque contemporaine réduit les larmes à une manifestation de la faiblesse d’un être. Dans le regard de l’autre, les larmes ne traduisent souvent que la tristesse et le désespoir. Dès lors, l’endurcissement du caractère est encouragé et valorisé. Les larmes ne doivent être l’apanage que des malheureux qui pleurent simplement leur misère. Seules les larmes pour la disparition d’un être cher ou pour une souffrance physique trouvent grâce dans une société individualiste.

Les larmes sont pourtant un attribut de la divinité de l’humanité. Rejeter ce don revient à refermer son Cœur sacré. L’être devient insensible à la souffrance de ses semblables, de la Terre-Mère, des règnes minéral, végétal et animal.

L’oubli du pouvoir des larmes ne fait pas qu’éteindre la compassion. Cet oubli est le premier pas vers la désacralisation du vivant. Les sources sacrées nous enseignent que la Vie est l’épanchement constant des Eaux au travers du corps de la Terre-Mère. Les Eaux de l’Homme sont quant à elles retenues, le noyant dans ses propres émotions.

Pleurer purge les peines même si les origines sont oubliées.

Les larmes des Kumara

Après avoir longuement oublié leur véritable nature, les Kumara de la Terre se réveillent ainsi que ceux qui furent enseignés jadis. Si chacun traduit l’Appel à sa manière, chacun se réapproprie le don des larmes afin d’ouvrir son Cœur sacré.

Le don des larmes met la paix entre la part d’ombre et la part de lumière en chaque homme et femme.

Le versement de ses larmes vient rappeler à un Kumara la raison d’être de sa présence sur Terre. Ces Serpents Solaires sont venus explorer le Cœur de l’homme. En apprenant aux hommes à contempler leurs Cœurs, un Kumara démontre que leur monde n’est jamais condamné même dans ses heures les plus sombres.

Le monde qui est présenté à l’humanité n’est qu’une Illusion. Plus elle se délite, plus les autorités terrestres se crispent et accentuent leurs manœuvres d’étouffement des Cœurs. Alors un Kumara pleure pour lui-même, pour chaque femme, pour chaque homme, pour chaque enfant car

Les larmes effacent le péché d’orgueil.

Les Kumara ne pleurent pas pour refléter leurs peines. La tristesse et la souffrance ne sont que des créations de l’égo. Le péché d’orgueil est de placer l’Illusion au-dessus de la Vérité, de placer ses désirs au-dessus de la justice de Dieu. Les pleurs des Kumara ne renforcent pas le fleuve d’Ombre. Celui-ci est perpétuellement alimenté par les larmes des égos se plaçant en victime des évènements. Le fleuve d’Ombre tire son origine d’une source d’énergie destructrice au sein de chaque homme. Cette énergie provient du sentiment de Séparation avec Dieu. L’homme place son sort terrestre au-dessus de ses semblables, au-dessus de la Terre-Mère, au-dessus de son âme.

Les Kumara sont venus enseigner aux hommes qu’ils doivent être les sources du fleuve de Lumière. Celui-ci se nourrit du flot de l’énergie créatrice de l’homme. L’homme a oublié qu’il est source de joie. Le Cœur de l’homme peut redevenir une fontaine par laquelle s’écoule les larmes de joie face à la beauté de la Terre-Mère, la perfection en toute chose qui l’entoure. Le fleuve de Lumière se renforce aussi par les larmes face à la misère du monde. Lorsque l’homme efface ses intérêts au profit de toutes les autres créations, il verse des larmes de compassion et d’empathie. Il rachète en lui-même ses pêchés et les pêchés de ses semblables.

L’homme se cache habituellement pour pleurer. Ses larmes grossissent le fleuve d’Ombre par un torrent d’émotions chargées d’amertume et de repli sur sa propre personne. Mais ses larmes peuvent grossir le fleuve de Lumière par un flot d’émotions chargées de la vibration Amour, qu’il s’agisse de Joie ou de Compassion.

Les Kumara enseignent la direction vers laquelle les larmes doivent être versées.

Car tant que l’homme ne renoncera pas à son petit moi, il ne connaîtra jamais Dieu.

L’avancée des déserts sur Terre traduit l’assèchement des Cœurs. Les pluies acides qui rongent les forêts primordiales transcrivent la toxicité des larmes versées par les égos humains. La Terre-Mère nous révèle à chaque instant. Puisque l’homme se refuse d’explorer son intérieur, l’extérieur nous reflète. Et lorsque cela ne suffit toujours pas, les Kumara viennent bousculer l’inertie des hommes à chaque fois qu’ils se satisfont de leur Séparation avec Dieu.

L’allégeance des hommes à leur égo est puissante. La tâche est donc immense pour que chacun s’active à reconquérir son royaume intérieur.

Perdus dans le cycle des réincarnations, les Kumara se sont aussi laissés happer par la puissance des Ténèbres. Ils sont confrontés à toutes les contingences d’un homme ordinaire. Les faiblesses, les tentations, les indigences et l’égocentrisme sont leurs fardeaux. Dans leur réveil, les Kumara doivent se vider de toutes chimères égocentriques. Par les larmes, ils réapprennent que la soumission acceptée à Dieu est le seul chemin de retour à leur divinité. Le premier élève d’un Kumara est lui-même.

Les larmes prochaines

Ceux qui se placent en position d’autorité sur l’humanité pressentent l’absurdité de leur vision du monde. Rejetant la Vérité de Dieu, ils ont établi un royaume terrestre du mensonge. Celui-ci élève l’égo au-dessus de la divinité de l’être. L’homme se refuse alors à chercher en lui le vrai responsable de ses malheurs. Il hurle sa haine des élites, de tous ces autres qui secouent sa propre impiété, sa mollesse et sa cupidité.

L’homme se pare d’artifices de son égo en prétendant être différent des autres hommes. Il se satisfait bien que ses choix et ses actions quotidiennes entretiennent le massacre de la Vie sous toutes ses formes. Tant qu’il peut en accuser ses élites, les seules larmes qu’il verse ne font qu’alimenter le fleuve d’Ombre. Mais lorsqu’il s’apercevra qu’il n’y aura bientôt plus personne pour assumer cette responsabilité, vers où débordera ce fleuve aux eaux acides ?

Ce qui nous élève aujourd’hui nous abaisse au regard de Dieu.

Plutôt que de s’améliorer, beaucoup d’hommes prendront le trajet le plus simple consistant à dénigrer ceux qui commenceront à alimenter le fleuve de Lumière. Le courage de ceux qui se réapproprieront le don des larmes les embarrassera.

Le lit de ce fleuve de Lumière grossira des larmes, non pas de ceux qui se cachent pour pleurer, mais de ceux qui se seront seuls sur leur Chemin. La solitude extérieure n’a d’égal que le courage d’unir intérieurement les flots émotionnels dans la joie et la compassion.

Cette apparente solitude détournera l’être de ses contingences terrestres pour se faire l’instrument docile de la volonté divine. L’être humain se détachera alors du pâle reflet de ce qui est palpable pour se rappeler à la Source infinie.

 

Crédit illustration : Artiste inconnu

 

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13 Réponses

  1. Claudine

    Bonjour Samuel,
    Pour ma part, à chaque fois que je lis cet article, j’ai envie de pleurer d’abord une profonde joie intérieure puis vers la fin de ton article une tristesse que j’avoue ne pas comprendre…
    Merci pour l’ensemble de tes écrits qui résonne d’un joli son d’une pureté cristalline.

    Claudine

    Répondre
    • Samuel

      Nous nous vautrons avec jouissance dans la laideur dont nous abreuve la société. Le chemin de croix est la mort de son petit soi, un passage obligé, un renoncement à tout ce qui avait de la « valeur » auparavant pour le petit soi. Cette « tristesse » est sa dernière arme pour nous retenir…

      Répondre
  2. Claire

    Bonjour,

    Merci Eric et Christian pour vos commentaires à mon commentaire ! Je ne cherche pas non plus à imposer quoi que ce soit ni à convaincre, je partage simplement mon expérience personnelle : quel que soit le domaine, la diversité des points de vue me semble toujours fructueuse et bonne à prendre.

    Cet aspect Ombre/Lumière me tient particulièrement à cœur car il est à la base de mon travail (personnel et professionnel). Tous les jours, j’expérimente sur le terrain à quel point l’ombre n’est pas forcément ce que l’on croit et comme l’enfer est pavé de bonnes intentions (par exemple, combien de parents pleins d’amour sont de véritables poisons pour leurs enfants, avec encore une fois les meilleures intentions du monde et un don de soi total ?).

    J’ai lu quelques ouvrages de Kryeon, Jovanovic, Don Miguel Ruiz, je m’intéresse de près à la notion de résilience, chez Boris Cyrulnik et Viktor Frankl notamment… Dernièrement, j’ai lu qu’après une intervention en neurochirurgie visant à l’ablation des aires cérébrales liées à la souffrance, le patient ne souhaitait qu’une chose : revenir à son état originel. Pourtant il ne souffrait plus… mais il se sentait mort.

    Pour être véritablement « Un », je crois personnellement qu’il faut tout embrasser (ce qui nécessite d’être carrément droit dans ses bottes pour ne pas se faire happer). Parfois, je remercie sincèrement les Ténèbres de me présenter les failles et de me montrer où travailler. Cela ne m’empêche pas de me sentir profondément et continuellement liée à la Lumière. Ce n’est pas un combat, c’est une réconciliation, un « ré-équilibrage » et si je ne faisais pas ainsi, j’aurais l’impression de n’honorer que 50% de la Création. De quel droit ?

    Tout ceci n’est bien sûr qu’un avis, pour signaler qu’il n’y a peut-être pas qu’une façon d’être…

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  3. Claire

    Bonjour,

    Merci Samuel pour tes deux derniers textes… une vraie lame de fond !!! Celui-ci m’a menée par « hasard » à un autre (belle fonctionnalité du site), que je ne me souvenais pas avoir lu : « Archimède, principe divin et géométrie sacrée ». intéressant !

    Merci aussi pour tous les commentaires. Celui d’Eric m’a provoqué une réaction : la 1ère a été « Ouaah, chouette, du positif ! » mais ensuite…

    Sur quelles bases pouvoir dire que le combat Ombre Lumière est terminé ? D’ailleurs, est-ce vraiment un combat ? Comment envisager de sortir de la dualité et pourquoi le faire ? Je trouve que l’approche quantique est parfois présentée de façon à nous laisser entendre que nous sommes tout puissants, ultra-forts, ultra-protégés… ne serait-ce pas un ultime piège pour nous (ré)endormir, pour occulter toute une partie de phénomènes pourtant bien « réels », pour nous voiler la face ?

    Mon expérience personnelle de saut quantique a été un fiasco, je l’avoue : j’ai certainement raté une étape ou mal compris un élément du système (je suis ouverte à toute remise en question !!!). En fait, la seule vision qui me paraisse véritablement « opérante » ici-bas est symbolisée par le Taijitu, le symbole du yin et du yang : chaque partie contient une part de l’autre, chaque partie est indissociable et complémentaire de l’autre, et le tout est en mouvement : parfois le yin domine, parfois c’est le yang, et de toutes façons, la roue tourne…

    Si on ne se met pas à l’écoute de l’ombre, pire, si on s’évertue à ne plus la voir, comment apporter la véritable lumière ? Ce n’est pas obligatoirement un combat ou un drame, ça n’empêche pas de voir la beauté du monde, de la vie et de la célébrer… à mon sens ce serait plutôt un chemin de compassion, une sorte d’accompagnement bienveillant, une présence vigilante et c’est finalement très joyeux.

    Pour rebondir sur d’anciens échanges, je pense que la dualité, le « 2 » est omniprésent sur Terre, c’est un peu comme notre croix et nous devons composer avec, même si c’est dur… mais c’est aussi peut-être le chemin qui mène au « 3 »…? On entend souvent que les plus grands maîtres spirituels sont ceux qui ont le plus souffert… Bref, tout cela m’interroge beaucoup… 🙂

    Répondre
    • Eric

      Bonjour Claire

      Tout d’abord, le discernement se doit d’être de mise.
      Puis tout ce que j’ai écrit n’est pas La Vérité, la seule et unique mais ma vérité par rapport à ce que j’ai vécu au travers de lecture de Kryeon et enfin par rapport au Conclave 11-11-(20)11 où j’étais ( à Paris ) comme le directeur des editions Ariane car c’est devenu aussi un livre.

      Cela m’a ouvert à beaucoup de choses…
      de nouvelles amitiés, des initiations, des prises de conscience, des photos improbables… et pourtant prises par mes soins même de façon « accidentel »

      Ceci dit Claire… j’impose rien à personne…
      c’est juste un partage d’expériences…

      A mon niveau, je parle bien de combat d’Ombre et Lumière pour avant, surtout dans mes vies antérieures très anciennes.

      Aujourd’hui, l’invitation est de se centrer sur les attributs divins en permanence…
      La Vie ne nous demande pas d’etre parfait, mais d’apprendre de nos erreurs comme quand on apprenait à marcher.

      La Vie ne juge pas non plus ceux qui ne sont pas dans la Lumière divine ou la Source primordiale,
      chacun faisant au mieux à chaque instant.

      La beauté de la chose est qu’aujourd’hui
      Tout est possible… le pire comme le meilleur…

      Le Verbe est créateur !
      j’en ai fait les frais avec mon smartphone.

      Lire les accords toltèques.

      Nous sommes ultra puissants car Amour divin ou amour compassionnel et qu’il n’existe rien de plus puissant.
      D’ailleurs notre plus grande peur est celle dont parle Marianne Williamson

      Au jour d’aujourd’hui j’adore la Vie, la Beauté sous toutes ses formes.

      Non je n’ai pas encore atteint ce saut quantique mais j’y travaille régulièrement

      Tout reste possible ici bas dans ce monde d’illusions comme disait Einstein… d’où ce rappel au discernement…

      Comme le fait dire Shakespeare à un de ses personnages…
       » il y a bien plus de choses dans le Ciel et sur la Terre que ne peut concevoir votre philosophie  »

      « Vous connaîtrez la vérité et la Vérité vous libérera « 

      Répondre
      • Christian

        Bonjour Éric !

        Je vous comprend très bien !
        Et oui on a tous notre voie a parcourir du point de vue d’où on est rendu en nous.
        Il n’y a pas de vérité absolue ! Mais une multitude de perceptions qui nous appartiennent et vers qui ou quoi, nous mènent vers une plus belle vision de la vérité.
        Tous ensemble, pouvons en définir les prismes.
        Ne jamais craindre l’échec car elle est notre meilleur voie de redressement. Le redressement qui lui, nous permet d nous élever au-dessus de ce que nous sommes.
        Il faut aussi se travailler comme le mentionne si souvent les maîtres et M.Samuel dans ce superbe site.

        Main dans la main, nous franchirons le désert qui a asséché nos cœur depuis trop longtemps.

        Sur ce… avançons dans la lumière trainant sur notre dos l’ombre qui nous défini et en défini la lumière.

        Anecdote: L’ombre est vital pour la lumière ainsi que la lumière pour l’ombre…

    • Christian

      Bonjour Claire.
      Ma vision se rapporte a la votre.
      Le yin et le yang !
      Tel un trapéziste sur sa ligne d’équilibre tenant sa perche de connaissance; d’une part le mental qui s’aligne à soi; de l’autre part la spiritualité aussi alignée.
      Bien sur, le plus égale possible et le plus étendu possible pour se maintenir en une meilleur équilibre. Plus notre perche de connaissance est large, plus grande sera l’équilibre en soi.
      Une dualité oui, si on le perçoit comme cela.
      Une harmonie oui, si on le conçoit comme cela.
      Na jamais craindre l’unification des deux mondes.
      Mais craignez la bête en vous qui vous fera voir la seule vérité qui se touche.
      Pourtant, on est plus blessé et touché par les sentiments…
      Le reste se travaille.

      Ne jamais mais au grand jamais croire ceux qui nous font croire que tout est dur !
      Tout se fera en harmonie si vous le souhaitez !
      Pourquoi souffrir ?
      À qui cela rapporte t-il ?
      Campagne de peur… soyons conscient de la manœuvre… la bête en nous…
      Vous aurez peur si vous vous laissez atteindre.
      La confiance en soi… un travail oui ! Certes !!
      Mais quelle victoire en soi ? !! ?? !!!
      la question ! À qui cela rapporte t-il ?

      Répondre
      • Eric

        bonjour Christian

        L’Ombre, comme les virus d’ailleurs, ont permis d’être qui nous sommes aujourd’hui.
        C’est vrai Christian.

        Cependant nous arrivons à la fin de cette dualité.
        Il n’y aura plus d’ombre ici bas car il ne restera que l’Amour compassionnel en chacun de nous et un second soleil éclairera Urantia Gaïa.
        L’ombre ne pourra plus y trouver un endroit où se poser.
        Nous attendons cette époque depuis si longtemps…
        pour ma part, avant la création de la Terre, j’étais sur une autre planète où il y eut une guerre de 300.000 ans alors oui il y eut combat contre l’ombre et cette ombre fut l’oeuvre d’un homme pas tout a fait centré en lui… créant des races dont les reptiliennes sur Rigel.
        Une erreur de sa part est d’avoir introduit le code christique dans cette combinaison d’adn.
        Les femmes lui doivent d’être soumis à l’homme en brisant cette nature de déesse en elles.

        J’encourage les femmes à lire Le mensonge universel de Pierre Jovanovic et renouer avec ce sacré en elles.

        L’Ombre c’est prendre !
        c’est contrôler l’autre,
        c’est dominer.
        c’est vouloir le pouvoir et l’argent.
        Depuis cette époque cet être a fait preuve de rédemption il y a peu.
        Le code christique ne pouvant être réellement dominé finit par se réveiller en chacun de nous surtout avec toutes ces energies cosmiques d’Amour et ces frequences terrestres de plus en plus élevées.
        Tout change !
        Tout est possible.
        Rêvons en grand !
        soyons dans la foi de ce qui s’en vient.

        Nous ne sommes jamais seuls.
        Nous sommes aimés comme nous ne pouvons l’imaginer.
        Nous sommes aidés pour peu que nous le demandons.
        Des armadas sont à notre disposition.
        Et surtout ayons des intentions pures pour l’Humanité tout en voulant avancer en Soi.

        Je vous souhaite Christian une Lumineuse journée en vous

        éric

  4. Eric

    Bonjour Samuel
    Très beau texte !
    Merci pour ce généreux partage.
    Ceci dit… je suis un tantinet plus optimiste que vous.
    Heureusement ce combat Ombre Lumière est terminé en faveur de la Lumière en décembre 2012.
    Et au vu de l’augmentation depuis 30 ans de la fréquence vibratoire de la Terre (Schumann) (qui en profite pour s’éveiller, oui notre planète grandit elle aussi et nous permet de grandir à notre tour et nos progrès spirituels la font grandir aussi etc) et des énergies cosmiques de plus en plus fortes….
    L’Humanité toute entière est appelé à cet Éveil de conscience mais les autres règnes en profitent aussi.
    Aux Kumaras ou Phares de Lumière de montrer tout cet Amour compassion à chaque instant… et poser des intentions dans l’intérêt du plus grand nombre (hors de cet égoïsme même si la base de tout est Soi)

    Alors j’adore cette époque.
    La Terre ou Urantia Gaïa notre Mère a un nouveau rôle à jouer d’où ce besoin de grandir dans une autre dimension. L’Homme est appelé à faire « un saut quantique ». Finies les vies de karma incessantes pour celles et ceux qui choisissent la vie de Maître sur Soi et serviteur envers les autres sans oublier son côté Co-Créateur ou Co-Créatrice.
    La puissance de l’humain est sans limite pour celui qui en a conscience et c’est bien ce qui faisait peur à l’ombre, d’où ce désir d’une 3e guerre mondial d’abord pour s’enrichir (un tel cynisme) et régler l’effectif de la population mondiale… seulement un grain de sable enraye la machine… et cet événement n’est plus possible.
    La Vie protège la vie terrestre… surtout au niveau où la Terre est arrivée.

    L’Univers nous demande de devenir androgyne… non pas par un changement de sexe physique mais d’accepter en nous pour les hommes cette part de féminin et pour les femmes cette part de masculin.

    Quant à l’Ombre, la facture va lui être présentée et les responsables stoppés.

    Dans l’intérêt de tout, réjouissons nous !

    C’est encore ce qu’un Kumara peut faire de mieux…. en étant dans les plus hautes énergies
    Amour compassion, joie, rire, sérénité, sagesse
    bref dans les attributs du divin que nous sommes…
    et sortir de cette gangue de dualité rendant nos vies si dures.

    Chantons, rions et posons de saines intentions et soyons vigilants quant à nos pensées et paroles (le Verbe est Créateur) 😉😄

    Alors OUI la Vie est Belle et un futur arrive plein de promesses il est même déjà là pour certaines choses.
    Je vous souhaite une Lumineuse vie en vous.
    Éric

    Répondre
  5. Christian

    L’âme, Lame, L’arme, Larme, la rame… l’armeen…
    Que j’aime cette langue si proche du renouveau.
    L’apôtre dans le calice… Du des 12 en le 13 iem..
    De l’apocalypse… dans sa révélation ultime.
    Que j’aime cette langue …. Chemin de communication envers tout un chacun.
    L’éternel qui s’éther en elle… et aussi en lui si de fer il doit être…
    L’arme en larme qui tranche et aligne sa vérité, qui nettoie et réaligne son essence même.
    Le cœur nous fait voir la vraie vie. Celle qui résonne en chacun et envers et contre tous.
    Je m’arrête là ! Sourire !

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  6. Véronique

    Bonjour Samuel et bonjour à tous

    J’ai été touchée, à la lecture de ton premier texte sur les Kumara, des larmes douces qui ont pointé dans mes yeux. Ces larmes, je les connais, elles m’accompagnent en tant que signal de l’âme, signal de vérité, de résonance. Effectivement elles ne sont ni souffrance ni apitoiement, elles sont une expression émotionnelle sublimée, elles font du bien.

    J’ai été touchée aussi de lire que dans les commentaires sur différentes plateformes et parmi mes propres conversations concernant ton texte, d’autres aussi ont reçu les larmes de reconnaissance en cadeau. Cela m’a frappée ; je me suis posé alors la question de savoir si ton texte générait une réponse émotionnelle à une attente profonde parmi nous, et aujourd’hui tu approfondis le thème, ce dont je te remercie.

    La première foi (j’ai écrit foi alors je laisse tel quel, normalement ce serait « fois ») que j’ai rencontré l’eau de Jouvence émotionnelle, ce fut lors de mon premier voyage intérieur à Shamballa, la première fois aussi que j’ai rencontré Sanat Kumara.

    Pour parvenir à Shamballa, il y a sûrement de nombreuses voies. Dans la mienne, je suis d’abord dans un désert et puis arrive un cavalier sur un cheval blanc. C’est le passeur, qui me rapproche de la Cité sacrée. Toutefois, aux portes de la ville, il me dépose dans une Source dans laquelle je dois m’immerger pour pouvoir entrer ensuite dans Shamballa.

    Cette Source est une merveille. C’est une eau de Lumière d’une qualité indescriptible, je m’y immerge totalement, je respire dedans, je m’en nourris ; elle n’est pas une eau qui me nettoie au sens que je pourrais moi-même la salir de mes impuretés, elle est une eau si pure qu’elle m’aligne directement aux vibrations adéquates pour aller plus loin, franchir les sas vibratoires. Connaître cette eau est si précieux que je bénis d’avoir pu y accéder et que je souhaite à chacun de trouver en lui des voies semblables.

    Cette eau, cette autre possibilité émotionnelle, est une nouvelle matrice disponible aux êtres humains. Actuellement les deux matrices émotionnelles existent, mais l’ancienne gouvernée par l’astral inférieur via l’addiction aux émotions fortes, quelle que soit leur qualité, est tant stimulée qu’elle voile l’installation de la matrice nouvelle, qui est une matrice émotionnelle essentiellement de paix, de sérénité, dans l’épanouissement du cœur. Elle fait moins de bruit, mais elle est là et comme sa vibration est bien plus haute que l’ancienne, elle se répandra pour peu qu’elle trouve des relais humains consentants à l’incarner. Cette nouvelle matrice émotionnelle disponible est plénitude, elle n’a pas besoin de stimulation, elle est une nouvelle manière de filtrer et de ressentir le panel des émotions qui se présentent dans nos expériences de vie. Elle procure un bien-être physique, un pétillement et une joie cellulaires tels qu’une fois qu’on l’a rencontrée, on ne peut plus et on ne souhaite plus l’oublier. Malgré tout il faut renoncer à l’ancien circuit par une vigilance et un soin persévérants, conscients…

    C’est la reconnaissance de la Source d’Amour dans le Cœur, qui nous offre la possibilité de baigner, d’être irrigué et nourri dans le champ émotionnel de haute fréquence disponible. Ce champ CLARIFIE et purifie le cœur. Il guérit les blessures les plus profondes, descelle ce qui était soigneusement clos. Il est un champ de douceur et de grâce enveloppant qui peut désamorcer les crises et nous permettre d’autres réponses face aux défis de la Vie, des réponses qui consisteront souvent simplement dans le fait d’émaner l’Amour de l’Être que nous sommes. Les larmes qui en coulent éclaircissent notre regard et sont elles-mêmes sources de vie ; elles ne pleurent pas l’ancien, elles sont fécondes de notre propre renaissance.

    L’Être m’a offert un geste très simple pour rebasculer dans la nouvelle matrice émotionnelle lorsque je constate que j’en suis sortie. Je me permets de vous le transmettre. Au départ, la main gauche au niveau du cœur, le bout des doigts orientés vers le ciel, le pouce au contact du chakra du cœur : j’effectue une rotation avec la main dans le sens horaire en expirant. Ce geste est une clé de passage dans la nouvelle matrice, qui provoque une expansion du cœur et une sensation de sérénité immédiates.

    L’émotion peut enfin refléter la polarité Yin de l’Âme et offrir la puissante émanation de Présence au monde.

    Merci Sam, pour tous tes textes qui constituent un véritable accélérateur pour ceux d’entre nous qui résonnons avec.

    Dans la compréhension qui accompagne mon parcours, les 12 qui institueront le 13e sont les 12 tribus atlantes séparées dans l’Intraterre et qui œuvrent présentement à la réconciliation, aux retrouvailles et au rapprochement avec les expériences de surface. L’une après l’autre les tribus entrent en résonance, activent leur cristal maître, ce qui correspond à nos gènes dormants. Ce sont aussi les 12 apôtres, le 13e constituant la Présence christique.

    Claudio, moi aussi je vais chercher l’eau à la Source et je comprends ton exaltation et ta joie. Hier je suis allée avec des bonbonnes à la source de Kerizinen en Bretagne, une Source « neuve » offerte à la surface suite à une apparition de Marie dans un champ il y a une cinquantaine d’années, d’une qualité vibratoire merveilleuse, où de nombreux Bretons viennent s’approvisionner. Cette eau régale l’Âme et a aussi soigné de nombreuses personnes de maux physiques. Ses attributs sont les fréquences de Miséricorde et de Gratitude.

    Merci pour Tout

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  7. Claudio

    Bonjour Samuel, bonjour à tous!

    Lues à la pointe du jour tes lignes touchent quelque chose de profond. Ton texte merveilleusement poétique, simple, dense de sapience résonne très fort en moi.
    Suis un fou de l’eau, depuis des années je persiste à aller chercher en montagne l’eau que nous buvons et avec laquelle nous cuisinons. C’est devenu très compliqué ici en Italie centrale de trouver des sources sur lesquelles les marchands d’eau n’ont pas mis la main. Elles sont captées, chlorées, canalisées et vendues.
    La Gra^ce à voulu qu’une des plus belles sources de la région, avant le bassin de rétention où elle est captée, polluée et commercialisée distribue encore librement son eau à une fontaine pour les bovins en transhumance dans les montagnes qui l’entourent.
    C’est là, à plus de mille mètres d’altitude qu’avec une vingtaine de grandes bouteilles de verre, une fois par mois en moyenne, je reçois l’eau de vie si précieuse à mes yeux.
    Chaque pélerinage vers ce don me procure une joie intense. Durant le voyage avant l’aube qui m’amène vers cette eau pure, mon or, je prie, me purifie, m’adresse à l’esprit de la nature, le Déva gardien de cette vallée, aux fées, ondines et ondins, nains et autres Êtres qui équilibrent et protègent cette richesse.
    Mes offrandes d’encens et de miel disposées près de la fontaine, je demande l’assistance des esprits de la nature pour m’aider à dynamiser et programmer l’Eau en fonction des besoins de ma famille et des miens, pour la libérer des nanoparticules de poisons qui saturent dorénavant l’atmosphère. Invoquant aussi le code phonétique de dynamisation et purification de l’eau confié par l’Archange Raziel, je commence le remplissage des bouteilles plein d’une joie ineffable alors que l’air frais des montagnes et ma reconnaissance font couler presque immanquablement de mes yeux des larmes de bonheur.
    Malgré la sollicitude bienveillante de mon entourage, à l’évidence ne suis qu’un original joyeusement fou mais incompris.

    Bien que ne relatant qu’un aspect de l’article publié, j’ai voulu partager ce que personne ne comprend autour de moi. Le reste du texte proposé, riche comme d’habitude devra encore être lu et mûrir afin d’en retirer les enseignements qu’il contient. Merci Samuel!

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